Forum Roue de l'écriture (15/07/2025)
Beryl L
Bonjour ! Et bravo à Virginie !
J’aimerais bien m’inscrire mais je veux être sûre de comprendre, c est une mini nouvelle de 1000 maximum, rien à voir avec notre histoire dans le concours ?
J’aimerais bien m’inscrire mais je veux être sûre de comprendre, c est une mini nouvelle de 1000 maximum, rien à voir avec notre histoire dans le concours ?
Laure Ardric
Beryl,
La roue détermine pour toi un personnage, un décor et un thème. Tu dois effectivement créer une histoire de 1000 caractères max avec ces éléments.
Un exercice pas toujours facile mais amusant :-)
La roue détermine pour toi un personnage, un décor et un thème. Tu dois effectivement créer une histoire de 1000 caractères max avec ces éléments.
Un exercice pas toujours facile mais amusant :-)
Kenza | Fyctia
Bonjour,
Voici le tirage au sort de la semaine :
Manoucheka : 3-6-2
Serah : 4-1-5
VMOlympe : 2-5-6
mariehrv95 : 6-4-1
Leo Degal : 5-3-2
illusiona : 1-4-6
Aïana Lëan : 2-3-5
Spreutel : 6-1-4
WildFlower : 3-5-1
Laure Ardric : 4-2-6
Juju_ecrivaine : 5-1-3
Adélaïde D. : 2-6-4
Elie Ocean : 1-5-3
Virgnie.1.2.3 : 3-4-6
Flopinette : 6-2-5
Gottesmann Pascal : 4-3-1
Moule Frite : 5-6-2
Le Graphonaute : 2-1-4
Ju Uzzo : 3-6-5
Anthony Dabsal : 1-2-4
Elodie Pastoureau : 6-3-1
Beryl L : 4-5-2
Elena Harcray : 2-6-3
À la semaine prochaine !
Kenza, équipe Fyctia
Voici le tirage au sort de la semaine :
Manoucheka : 3-6-2
Serah : 4-1-5
VMOlympe : 2-5-6
mariehrv95 : 6-4-1
Leo Degal : 5-3-2
illusiona : 1-4-6
Aïana Lëan : 2-3-5
Spreutel : 6-1-4
WildFlower : 3-5-1
Laure Ardric : 4-2-6
Juju_ecrivaine : 5-1-3
Adélaïde D. : 2-6-4
Elie Ocean : 1-5-3
Virgnie.1.2.3 : 3-4-6
Flopinette : 6-2-5
Gottesmann Pascal : 4-3-1
Moule Frite : 5-6-2
Le Graphonaute : 2-1-4
Ju Uzzo : 3-6-5
Anthony Dabsal : 1-2-4
Elodie Pastoureau : 6-3-1
Beryl L : 4-5-2
Elena Harcray : 2-6-3
À la semaine prochaine !
Kenza, équipe Fyctia
Laure Ardric
Bonjour à tous !
Voici ma participation : Une goule - Une fleur de lotus - Thriller
Nuit fatale
C’était une nuit noire comme elle les aimait. Le cimetière bruissait de l’activité nocturne de quelques insectes.
La goule déambulait entre les allées, les sens en alerte, à la recherche d’une potentielle proie.
Dans l’air, une odeur de fleur se faisait entêtante mais elle ne la reconnaissait pas et ne réussissait pas à déterminer son origine.
Un bruit léger sur sa droite la fit sursauter. Un glissement de pas de l’autre côté l’obligea à se retourner. Elle ne vit rien mais elle sentit le danger autour d’elle.
Ils devaient être plusieurs. Ils la guettaient, la traquaient. Elle devait essayer de s’enfuir. Mais de quel côté ?
Soudain, une main la saisit par l’épaule. Elle se retourna et n’aperçut que la blancheur d’une magnifique fleur.
Avant qu’elle puisse agir, l’homme souffla le pollen sur son visage. Elle était perdue, elle le savait. C’était la fin.
La goule s’évapora en mille poussières, sans un bruit, anéantie par la plus belle fleur de lotus qu’elle ait jamais vue.
Voici ma participation : Une goule - Une fleur de lotus - Thriller
Nuit fatale
C’était une nuit noire comme elle les aimait. Le cimetière bruissait de l’activité nocturne de quelques insectes.
La goule déambulait entre les allées, les sens en alerte, à la recherche d’une potentielle proie.
Dans l’air, une odeur de fleur se faisait entêtante mais elle ne la reconnaissait pas et ne réussissait pas à déterminer son origine.
Un bruit léger sur sa droite la fit sursauter. Un glissement de pas de l’autre côté l’obligea à se retourner. Elle ne vit rien mais elle sentit le danger autour d’elle.
Ils devaient être plusieurs. Ils la guettaient, la traquaient. Elle devait essayer de s’enfuir. Mais de quel côté ?
Soudain, une main la saisit par l’épaule. Elle se retourna et n’aperçut que la blancheur d’une magnifique fleur.
Avant qu’elle puisse agir, l’homme souffla le pollen sur son visage. Elle était perdue, elle le savait. C’était la fin.
La goule s’évapora en mille poussières, sans un bruit, anéantie par la plus belle fleur de lotus qu’elle ait jamais vue.
WildFlower
J'ai envie de dire, bien fait pour la goule XD
Le Graphonaute
Salut, voici ma proposition :
Jardinier débordé, violon et Romance.
Sous un soleil de plomb, Léon, l’âme en sueur,
Courait d’un rang de blettes aux tomates en fleurs.
Mais un secret l’attendait, loin des arrosoirs :
Un violon dormant, chargé d’anciens espoirs.
Offert par sa mère, oublié sous la poussière,
Jusqu’au jour où Clara, fleuriste et lumière,
Vint chercher des roses, vit l’archet en retrait
« Vous jouez ? » demanda-t-elle, sourire discret.
Depuis, chaque mercredi, ses mains fatiguées
Hésitaient sur les cordes, timides, mais portées.
Clara, patiente, corrigeait sans juger,
Tandis que Léon l’aimait sans oser bouger.
Un soir, alors qu’un air tremblait sous l’archet,
Clara, d’un doux regard, sentit qu’il palpitait.
Un geste doux. Elle posa sur sa main nue,
Pris de douceur, un frisson le parcourut.
Leurs regards se rencontrèrent, un instant suspendu,
Et dans leurs doigts mêlés, le monde disparut.
Le jardin attendrait, patient et généreux,
Que Léon, le cœur plein, y revienne heureux.
Fleurissait lentement, au creux de leurs regards,
Un amour doux et vrai, une symphonie sans fard.
Jardinier débordé, violon et Romance.
Sous un soleil de plomb, Léon, l’âme en sueur,
Courait d’un rang de blettes aux tomates en fleurs.
Mais un secret l’attendait, loin des arrosoirs :
Un violon dormant, chargé d’anciens espoirs.
Offert par sa mère, oublié sous la poussière,
Jusqu’au jour où Clara, fleuriste et lumière,
Vint chercher des roses, vit l’archet en retrait
« Vous jouez ? » demanda-t-elle, sourire discret.
Depuis, chaque mercredi, ses mains fatiguées
Hésitaient sur les cordes, timides, mais portées.
Clara, patiente, corrigeait sans juger,
Tandis que Léon l’aimait sans oser bouger.
Un soir, alors qu’un air tremblait sous l’archet,
Clara, d’un doux regard, sentit qu’il palpitait.
Un geste doux. Elle posa sur sa main nue,
Pris de douceur, un frisson le parcourut.
Leurs regards se rencontrèrent, un instant suspendu,
Et dans leurs doigts mêlés, le monde disparut.
Le jardin attendrait, patient et généreux,
Que Léon, le cœur plein, y revienne heureux.
Fleurissait lentement, au creux de leurs regards,
Un amour doux et vrai, une symphonie sans fard.
WildFlower
Très joli poème !
Juju_ecrivaine
Voici mon texte avec: Femme de ménage, violon, imaginaire
La prison, c’est mon habitation. Mon crime, c’est d’avoir « lâcher une larme », mais rien n’a été mis en place pour savoir si c’était vraiment une larme. Je travaille – travaillais - pour une riche famille de chimère, la plus haute, la plus prestigieuse qui puisse exister. Mais ne nous mentons pas, le travail ne l’est pas, c’est plutôt tout le contraire ; des règles strictes m’encadrent, dont une, la plus violente de toutes, la plus inchimèriale possible : aucune émotion. Ero. Nada. Rien. Rien. Rien. Ou c’est la mort qui t’attend. J’ai trouvé ce vieux violon dans le grenier. J’ai voulu le déplacer pour le nettoyer. J’ai frotté les cordes ; elles ont produits un son mélodieux. Mais au-delà de cette mélodie dont je devais ignorer les émotions qui me prenaient à la gorge, il y avait son poids. Le plus beau, le plus mélodieux, le plus lourd. J’ai sué, oh oui, croyez-moi. J’ai sué ; j’ai laissé tomber une goutte sur le sol. Aux pieds de mon maître. Mon crime, c’est d’avoir « laché une larme ».
La prison, c’est mon habitation. Mon crime, c’est d’avoir « lâcher une larme », mais rien n’a été mis en place pour savoir si c’était vraiment une larme. Je travaille – travaillais - pour une riche famille de chimère, la plus haute, la plus prestigieuse qui puisse exister. Mais ne nous mentons pas, le travail ne l’est pas, c’est plutôt tout le contraire ; des règles strictes m’encadrent, dont une, la plus violente de toutes, la plus inchimèriale possible : aucune émotion. Ero. Nada. Rien. Rien. Rien. Ou c’est la mort qui t’attend. J’ai trouvé ce vieux violon dans le grenier. J’ai voulu le déplacer pour le nettoyer. J’ai frotté les cordes ; elles ont produits un son mélodieux. Mais au-delà de cette mélodie dont je devais ignorer les émotions qui me prenaient à la gorge, il y avait son poids. Le plus beau, le plus mélodieux, le plus lourd. J’ai sué, oh oui, croyez-moi. J’ai sué ; j’ai laissé tomber une goutte sur le sol. Aux pieds de mon maître. Mon crime, c’est d’avoir « laché une larme ».
WildFlower
Quelle horreur ce monde-là !