Il pense à qui, pour avoir enlever Marie exactement ? Il y a quelques precision à revoir. En faite, soit tu en dis trop, soit pas assez, il faut choisir ! Dans le sens où, soit tu veux écrire un prologue très complet avec des détails, soit tu fais quelque chose devasif. La, tu mélanges les deux et c'est perturbant ! Mais si tu sais que ce que tu n'as pas dis là (dans ce que j'ai relevé) est important pour la suite et sera révélé plus tard, alors en effet, ne le met pas dans le prologue ! Comme ça tu garde le mystère de toute cette histoire ! Bon, maintenant je me pose une question 🤣 Autour de qui, l'histoire va-t-elle tournée ? Marie a disparu depuis des années et Philippe est mort ! Ohlala. Je pense que Marie va réapparaît, mais ailleurs ! 👀
J'aime beaucoup cette dernière partie de prologue ! Cela dit, pour un prologue, c'est très long ! Je ne pense pas qu'il y ai de règle en particulier, mais en temps normal, un prologue est assez court. Après, c'est toi qui voit ! :) Pour cette dernière partie, j'ai aimé la dynamique ! En faite, j'accroche bien à l'histoire et à ces mystères que tu met en place petit à petit. Cet inconnu dans la forêt, qui est ce ? Et puis j'ai mis une phrase en annotations ou je n'étais pas sur de qui parlait ! Une malédiction qui s'arrêtera quand l'un des deux mourra ? Sûrement le spectre alors ? Mais quel est la malédiction au juste et puis, de quelle famille parle il quand il dit qu'il veut qu'ils souffrent ?
Passons maintenant à la troisième partie du prologue (et dernière je crois).
Le paragraphe qui commence par « Philippe, accablé, s’enferma dans son manoir. » est vraiment top ! Il montre parfaitement l’accablement, la peine, la solitude et la chute aux enfers de Philippe. Il perd pied en perdant sa fille. Le fait de souligner comment le voit les serviteurs donnent un côté encore plus misérable. Le seul hic, c’est dommage de précisé qu’il est « accablé ». Comme il est bien plus que ça, et que tu le montres parfaitement, ce petit mot de rien du tout, minimise l’image qu’il est censé transmettre. Je te propose de supprimer de mot « accablé » et de relire le passage sans. Puis de le remettre et de relire à nouveau. Ça me permettrait de savoir si je suis le seul à buguer sur un mot ? XD
« Après plusieurs semaines d’abattement et de démence, Philippe parvint à se reprendre en main. Parfois, il retombait dans ses moments de folie et d’ivresse, rêvant de Marie, revenant à la maison avec un sourire radieux. » Je ne saurais pas te dire si cela vient de la phrase longue, de l’enchaînement des idées ou encore d’autre chose. Mais je ne parviens pas à savoir ce que tu souhaites transmettre comme image sur Philippe (dans cette phrase). Est-ce le pathétique ? Dans ces cas là, un simple : «Après plusieurs semaines d’abattement et de démence, Philippe parvint à se reprendre en main. Presque. » La phrase adverbiale « presque » soulignerait vraiment le côté pathétique. Et tu peux préciser ensuite qu’il retombe parfois dans l’alcool. Ou si c’est au contraire une forme de rédemption ? Alors, juste une toute petite restructuration apporterait cet effet : « Il retombait certes dans ses moments de folie et d’ivresse. Mais il rêvait parfois de Marie, revenant à la maison avec un sourire radieux. » Ou si c’est encore une autre émotion ? Car, lors de mes lectures, j’y vois simplement un « œil clinique ». Cela donne un côté détaché, presque morbide à la scène. Si c’est l’effet que tu as cherché, c’est réussi. Mais la première phrase qui apporte un peu d’espoir m’apparaît un peu décalée par rapport à cet aspect clinique. Ou alors, je suis complètement passé à côté d’une idée, ce qui n’est pas impossible ^^
« Puis, une nuit de pleine lune, en début d’automne, après l’un de ces rêves, il se rendit dans les bois, en se munissant d’une torche et d’un petit sac. » Je n’ai rien contre ce type de formulation. En vrai, j’aime bien. Mais je vais enlever mon ressenti personnel, ici. Les cascades de compléments (et tu en utilises beaucoup), peuvent perdre le lecteur. Ici, on a quatre : « quand » : puis, une nuit, l’automne, après un rêve. C’est extrêmement précis. Parfois, on ne peut pas y couper. Mais comme cela augmente la difficulté à la compréhension, est-ce indispensable ici ? Peut-on reformuler en gardant toutes les idées pour réduire les « quand » ? Comme : « Après l’un de ces rêves, lors d’une pleine lune du début d’automne, il se rendit dans les bois... ». Il existe tout un tas de variation pour apporter les mêmes informations sans utiliser une cascade si longue. Qu’en dis-tu ?
« Il s’y enfonça, la lune, immense, perçait à travers les feuillages et les branchages. » est la phrase qui suit immédiatement. Par exemple, si tu veux conserver la structure de ta phrase plus haut, tu peux profiter de la mention de la lune dans celle-ci. En précisant là qu’elle est pleine, tu évites la répétition et tu fluidifie la première phrase. C’est aussi une bonne solution, non ?
« Les chiens à proximité se mirent à aboyer, un vent froid s’engouffra entre les arbres. » J’adore les anacoluthes. Elles permettent de donner une forme d’oralité au texte. D’apporter une couche intimiste avec le lecteur. Cela offre une voie pour penser différemment. Ici, je ne suis pas certains que l’effet soit maximal. Est-ce que le vent doit me faire réfléchir ? Par contre, pour donner un côté intimiste avec le lecteur, tu peux faire un zeugma avec la phrase précédente. Cela donnerait quelque chose comme : « Un vent froid s’engouffra entre les arbres. Philippe regarda le ciel. Il hurla des mots avec colère et les chiens leurs aboiements. » On resterait dans cette oralité. Techniquement les deux, anacoluthe et zeugma, jouent volontairement avec les fautes de grammaires ou de ponctuation pour raconter autre chose. Là, le zeugma serait propice à faire réfléchir sur les « mots » qu’il hurle. Quels sont-ils ? Font-ils partie d’un vacarme commun avec les cris animaux ? Est-il devenu un chien ? Je pense que l’opposition avec le chien donnerait ce côté sauvage. Et la « faute » de grammaire sur le verbe hurler donnerait ce côté retour à la nature, presque « loup garou » avec la pleine lune. Depuis que Marie a disparu, Philippe n’est plus humain. Il est une ombre, une bête sauvage. Mais je divague ^^
J’arrive à la fin de ce prologue. L’histoire de Philippe jusqu’à sa mort est bien construite. Je ne sais pas s’il fonctionne techniquement comme un prologue, mais pour l’instant cela donne bien cette impression. Tu voulais mon avis sur le prologue en tant que tel. L’aspect lyrique et poétique du texte, avec les jeux sur les figures de styles me parlent beaucoup. Surtout dans une œuvre de Fantasy. Si j’avais un reproche à faire : sa longueur. Non pas que le nombre de mots influe sur la qualité. Loin de moi cette idée. Je pense néanmoins que tu aurais pu raconter la même chose, avec le même lyrisme et le même ton soutenu, avec 20 % de mots en moins. Certaines idées sont malheureusement redites, d’abord expliquée puis montrée (ou l’inverse). Je pense qu’en montrant seulement, tu gagnerais et en immersion, et en fluidité, et en impact. En revanche, le scénario est assez simple à comprendre, il est prenant et intrigant. Je ne pense pas qu’il faille un énorme travail pour en faire une version finale. Juste en enlevant les redites, cela sera vraiment bon. Mais, mon avis importe peu. Toi, que penses-tu de ton prologue ? Comme tu m’as dit que beaucoup de personne t’ont poussé à le reprendre plusieurs fois. Il faut qu’il te ressemble. Non ?
On veut en savoir plus !! Décidément ton histoire accroche très bien !! Un peu de mal à suivre au début avec tous les personnages mais ça va on suit quand même !! Et on se sent proche de Marie, décidément je l'aime bien et je lui souhaite bien du courage ; que cache son père au juste ? D'ailleurs, est-ce que j'ai bien compris ? C'est le père Philippe son père ?
Hello, oui son père est bien Philippe. Oui on l’a découvrira davantage bien plus tard et tu devrais l’aimer un peu plus lol
Je suis en vacances, j’arrive pas à lire les annotations sur le portable. J’essaierai de répondre à tes questions des que je rentre et de faire un tour au ton histoire assez rapidement. 😉 En tout cas merci pour tes retours 😁
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Oswine
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Anthony Dabsal
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Leana Jel
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Akiria.s
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