Thomas est adulte et parle de souvenir avec sa mère lorsqu'il était enfant, donc, il est déjà plus adulte maintenant. Peut être que ça serait bien de faire en sorte de nous situer parce que la, je suis un peu perdue dans la temporalité, je l'avoue ! L'idée est top, franchement, je valide ! Mais, juste avec ces petits détails à changer et rajouter et ça sera parfait ! Ne met pas des indices sur des choses que tu veux encore gardee secrète, mais il y a des choses que tu dois montrer, pour que le lecteurs puisse bien comprendre et ne pas avoir rater quelque chose d'important ! J'attends encore de voir du coup si tu es partie dans ce qui avait été demander pour le concours Magic Academia, ou si tu as fais tout autre chose ! En tout cas, pour le moment, l'histoire est intéressante :D
Alors, ce premier chapitre... Que dire ! On change totalement ! Du coup ! Au début, tu pars sur une "non-identite" pour Thomas, en mettant des "ils" ça peut marcher, si ton intention était de cacher qui il était. Mais, pourquoi ? On en a jamais entendu parler avant, donc est ce que c'est utile, je ne sais pas ! Ensuite, on comprends que ça parle de la malédiction lancée par Philippe, sauf que... qui sont ces gens ? Je ne comprends pas le lien qu'ils ont avec lui, puisque je n'ai pas compris dans le prologue qui avait été visée par cette malédiction ! Ensuite, dans quelle temporalité nous sommes ? Philippe est mort depuis longtemps ? Encore en vie ?
"non-identite" pour Thomas" Non, c'est juste un oubli 😅 J'ai pas mis la dernière version.
Alors, le prologue se déroule au XVIIe siècle. J'ai utilisé des éléments comme le roi, son cardinal et la maréchaussée pour le faire comprendre.
Donc on passe dans les temps moderne avec la mort de Caroline du haut d'un toit. La malédiction touche la famille de Thomas.
Le premier chapitre m’a donné une impression très dramatique, presque comme un K-drama ou une télénovela. Ce n’est pas une critique, mais le côté surjoué du narrateur apporte du comique dans une scène qui semble vouloir jouer sur le suspense. Le summum de l’effet comique est là « Mais lorsqu’elle desserra la rambarde en biais derrière elle, il se mit aussitôt à courir, ses semelles claquant contre le béton trempé. » Les semelles qui claquent. Je ne peux pas me l’imaginer autrement qu’en tong sous la pluie. Je me doute que ce n’est pas l’effet recherché, surtout en lisant la suite de cette scène « Sa voix brisée résonna sur le toit désert. L’écho revenant à lui comme une lame acérée, tranchant son cœur, lui rappela que ce cauchemar était bien réel. » Je vois que tu veux jouer sur l’aspect organique et sensoriel. Mais je vais avoir beaucoup de questions. J’espère que ça ne te démotivera pas :-S
Je me permets de proposer une reformulation personnelle à l’un de tes passages. « Rien. Le silence. Même ses genoux, qui frappèrent le sol n'émirent, rien. Le silence. Si son cœur avait pu parler, il aurait crié à en saigner. Comme si un cauchemar, une lame l'avaient lacéré. Il ne lui restait que ses mains tremblantes et ses yeux pour pleurer. La flaque d'eau ? Était-ce ses larmes ? » pour « Sa voix brisée résonna sur le toit désert. L’écho revenant à lui comme une lame acérée, tranchant son cœur, lui rappela que ce cauchemar était bien réel. Il finit par s’effondrer au sol. Sous le choc, il resta un moment agenouillé, muet, ses mains tremblantes plongées dans une flaque d’eau glacée qu’il fixait sans bouger. » Je ne dis et dirais jamais que ma version est meilleure. Je n’ai pas cette prétention là. J’ai juste essayé de jouer avec le son (l’absence de son dans ma version) comme dans la tienne avec l’écho. J’ai voulu rendre organique et moins explicative sa peine, sa souffrance. J’ai voulu conserver l’aspect poétique et lyrique en jouant avec la répétition de « rien. Le silence. ». Par contre, on perd en poésie dans ma version. L’aspect organique diminuant automatiquement cet effet. Donc, ne le prends pas pour un cours ou une démonstration de quoi que ce soit. Je me suis simplement amusé en m’appropriant ce passage. Cela m’aide à m’enfoncer dans une histoire dans laquelle j’ai un peu de mal à ressentir l’effet qui semble être désiré par l’auteur. Je voulais quand même te partager cela. Si jamais ça pouvait t’aider à voir pourquoi je trouve ton texte comique :-S
La deuxième partie du chapitre est un peu moins comique. Ou bien, je me suis habitué au style. Je suis plus dedans, bref XD Un petit retour sur cette phrase : « Tel un spectateur, les yeux tristes, il ne put qu’observer la scène et toute cette agitation soudaine autour d’elle, sans conscience du temps qui s’écoulait. » Je la trouve maladroite. « Tel un spectateur » : il est spectateur du suicide de Caroline ? La comparaison n’est pas vraiment utile. « Les yeux tristes » : on se doute, car il semblait proche d’elle. L’inverse aurait été surprenant. « il ne put qu’observer la scène » : s’il est spectateur, c’est logique. Et le reste de la phrase est redite dans le paragraphe suivant : « Les secours parvinrent rapidement sur le lieu de l’incident. Des passants se retrouvaient tout secoués à la vue de ce corps sans vie… » Par contre, le paragraphe suivant est très « vivant » (sans mauvais jeu de mot) et immersif. Je trouvais juste que cette phrase cassait un peu cette immersion. C’est dommage :-D
Je mentirais si je disais que je n’étais pas un peu déçu par la première partie de ce chapitre I. L’histoire est sympa, mais comme tu l’as déjà compris j’ai eu du mal à ressentir de la peine ou de la peur pour les personnages. Le scénario par contre est toujours sympa. La malédiction de Thomas qui ne peut pas avoir de relation amoureuse est bien pensée. Cela augmente la cruauté pour lui, mais aussi pour cette pauvre Caroline. Rassure-toi, tout n’est pas à jeter. Le découpage en paragraphe et en idée est bon. Le scénario fonctionne. Ce ne sont que les retours d’un lecteur qui n’a pas su vivre les émotions voulues. Si je suis le seul, n’en fais pas cas. Si les retours sont nombreux, relis ton texte à voix haute, pour voir si tu ressens comme les lecteurs. Moi, ça m’aide. (Ce n’est pas une solution miracle non plus XD). Pour la suite, je ne vais pas faire aussi détaillé. Je vais lire d’un trait les chapitres dispos. Je te fais un retour à la fin sur le scénario, l’ambiance. Pour ce qui est de la narration, je pense avoir fait le tour. J’espère en tout cas que tu ne prendras pas mal mes réactions à ce chapitre :-D
😂🤣 ça se voulait très dramatique mais pas en mode K-drama même si j'en apprécie quelques uns.
La partie claquante, c'est parce qu'il y a pas mal de flaques d'eau sur le toit.
"Donc, ma question est : est-ce voulu ce comique narratif ? Ou bien voulais-tu nous inquiéter d’entrée ?" Pas du tout😅 C'est juste que dans mon imagination le toit est entouré de mur, t'arrives pas par une trappe. Et y a d'autres immeubles autour et c'est haut, donc ça voix résonne, revient.
"Si son cœur avait pu parler, il aurait crié à en saigner. Comme si un cauchemar, une lame l'avaient lacéré. Il ne lui restait que ses mains tremblantes et ses yeux pour pleurer. La flaque d'eau ? Était-ce ses larmes ? " C'est très beau je trouve.
Je ne le prends pas mal au contraire tu m'as fait rire.
Pour te donner un peu de contexte, j'ai un style plutôt direct, voici un extrait de la version précédente :
« NON ! S’il te plaît, ne saute pas ! S’il te plaît Caro ? Écoute-moi, ne saute pas, d’accord ? Explique-moi ce qu’il t’arrive, parle-moi ! Réponds-moi ! Éloigne-toi du bord… Allez recule doucement s’il te plaît, viens vers moi… » Dit-il en s’avançant lentement vers elle, la voix tremblante, le regard affligé.
— Je suis désolée Thomas ! répondit-elle les yeux rivés vers le vide, ses longs cheveux mouillés par la pluie se balançant à chaque coup de vent.
— S’il te plaît, ne fais pas ça !
Le jeune homme, sur le toit humide de l’immeuble, courut pour tenter de la rattraper.
— Je t’aime ! Après avoir prononcé ces mots, sans lui jeter un regard, elle lâcha la balustrade et sauta dans le vide.
— Caro ! cria-t-il en se laissant tomber sur le sol. Non ! fit-il en pleurant. Non !
Thomas, en état de choc, resta un instant agenouillé, les mains plongées dans une flaque d’eau, la tête baissée, la mâchoire serrée, les larmes abondantes, muet. Cependant au fond de lui, il ne cessait de se lancer des reproches : « J’ai été incapable de la sauver, je ne savais même pas qu’elle souffrait au point qu’elle veuille se suicider et maintenant, je n’ai même pas été capable de la rattraper à temps ! »
— Pourquoi ? gronda-t-il, la voix déchirée, le corps tremblant de froid.
C'est plus court, moins chargé et donc j'ai voulu accentuer son mal être, son choc. Finalement j'en ai sûrement trop fait.
En tout cas, je prends en compte tes remarques. Je ne suis pas vraiment découragée, c'est juste que j'ai pas beaucoup de temps et j'ai peur d'avoir énormément de choses à retravailler.
Franchement, ta première version, celle plus directe est, selon moi, bien meilleure que la plus récente. J'y crois déjà beaucoup plus. Le rythme est meilleur, c'est beaucoup moins alambiqué. Les images sont plus parlantes. Les pensées de Thomas appuient les images. Vraiment, c'est bien meilleur. Je pense que la forme doit servir le fond. Ici la forme directe est beaucoup plus impactante (sans mauvais jeu de mot avec le suicide). C'est davantage raccord avec l'univers. Tu peux faire de la poésie et un style direct. Il te suffit de jouer avec des phrases nominales ou adverbales. Casser le rythme. Et faire du concis avec un ton soutenu. L'un n'empêche pas l'autre. Mais entre les deux versions que tu m'a montré. La directe n'a pas d'incohérence et est plus vivante (là encore sans mauvais jeu de mot). Si j'étais toi, je repartirais sur ta base première, je suis sûr qu'elle est plus proche de ce que tu cherches à faire :-D
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