J'aime bien cette deuxième partie de prologue ! Elle est dynamique, c'est très fluide ! Je suis cela dit embêtée par Lise dont j'ignore l'identité et je ne sais pas si c'est moi qui ai raté ce détail lors du premier prologue, ou si c'est toi qui n'en a pas parler ! Si c'est toi, je conseil donc, quand tu en parles au début de cette deuxième partie, de mettre " Après la mort de sa mère, Lise, ect" ça fera fluide. Mais j'ignore si c'est sa mère xD En tout cas, Philippe me fait bien rire. Il se soucis pas vraiment de sa fille et voilà qu'elle disparait et maintenant il s'inquiète ! Pauvre monsieur, c'est avant qu'il aurait fallu réagir ! Tu sais qu'un fou traîne dans le village et enlève des jeunes fille et tu laisse quand même ta fille ici ! En tout cas, le passage des recherches fait très réaliste ! On s'y croit !
Je vais revenir sur les participes présent et les gérondifs. Mais là, c’est pour souligner la qualité de ta phrase. Même, si je pense qu’avec un tout petit changement, l’impact serait encore plus fort. « C’est seulement à l’âge de douze ans qu’il la retira de cet endroit qu’elle détestait tant et l’emmena partout avec lui, reproduisant le schéma de son défunt père, en lui faisant découvrir son métier et différents coins du monde. » C’est une très bonne phrase de telling pour un prologue. Il me semble par contre que le fait le plus marquant, est qu’il reproduise le schéma de son père. Mais, comme je n’en sais au fond rien, j’ai une solution qui permet de mettre l’emphase est sur « le retrait à douze ans » et sur « le schéma du père ». « C’est seulement à l’âge de douze ans qu’il la retira de cet endroit qu’elle détestait tant et l’emmena partout avec lui. Il avait reproduit le schéma de son défunt père, en lui faisant découvrir son métier et différents coins du monde. » Là, le « en lui faisant » mettrait en lumière ce détail « du schéma ». Et comme la phrase serait maintenant coupée en deux, cela mettre en exergue aussi la première partie. Comme tu ne fais que peu cet « effet de listing », cela n’alourdirait pas ton texte, au contraire, cela le rythmerait. Par contre, que ce soit la phrase initiale, ou ma proposition, les deux apportent bien les détails désirés dans un prologue. Comme cela, inutile de les préciser de nouveau par la suite. (Et j’ai encore écrit une tartine XD)
« Philippe descendit à la hâte, dans le hall, il bouscula les domestiques, ouvrit les portes du salon à la volée, son souffle court. Encore une fois, personne. » Cette phrase est vraiment très bonne. C’est presque dommage d’avoir précisé dans la première partie qu’il y a des domestiques. Ici, tout y est. S’il y a un hall : la maison est grande. S’il descend : il y a un étage. S’il bouscule les domestiques : il est pressé et il y a des domestiques. S’il ouvre les portes : il y a plusieurs portes pour le salon, il est très grand. Si son souffle est court : ce n’est pas la première porte, il vient de faire toute la maison, il est implicitement inquiet. Ce type de phrase bien pensée sont, je trouve, bien plus impactantes que la simple explication. Même dans un prologue. Donc, je voulais le souligner. Jolie phrase :-D
Idée 1 : « Il sentit un frisson glacial lui parcourir l’échine. Il réalisait lentement que l’impensable s’était produit : une disparition en plein jour, dans une maison pleine de serviteurs attentifs. » Idée 2 : « Dans un dernier espoir, il décida d’aller dans le jardin, le seul endroit où elle ne pourrait entendre ses appels. » Pour la suite directe, je n’ai pas de problème avec les phrases. Seulement, j’aurais inversé les deux idées. Il serait je pense plus impactant de dire d’abord qu’il a un dernier espoir, qu’il cherche et ne trouve pas. Qu’il crie sur ses domestiques comme il le fait. Et après qu’il réalise l’impensable. Pour le lecteur, comme pour le personnage, cela serait, je pense, bien plus impactant. Dans cet ordre là, je n’ai pas eu la surprise de ce « dernier espoir », car il a d’abord pris conscience de l’impensable. Si l’idée 1 se trouvait juste après « Plus les minutes défilaient et plus la recherche s’intensifiait, plus Philippe tremblait de colère et d’incompréhension. », bien plus bas dans le texte. Cela rendrait la sentence irrévocable. Il a encore une fois échoué. Il a perdu ce qu’il y a de plus précieux. L’horreur serait renforcée. Qu’en penses-tu ?
Oh Marie !! C'est le nom d'une de mes meilleures potes et j'ai l'impression que tu la décris c'est incroyable !! Gourmandes joyeuse... Il manque juste le "excessivement sportive" ! Bon passons, j'aime beaucoup ce personnage ! Tu plantes très bien ton décor, ta plume est fluide ; on attend d'en savoir plus sur ces mystérieuses affaires de meurtre !
18 commentaires
Oswine
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Anthony Dabsal
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Akiria.s
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Leana Jel
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