Surtout que tu écris au passé, donc c'est compliqué justement de savoir quand tu parles vraiment du passé ! Je te conseil de revoir ce passage pour qu'on comprenne vraiment le tout. Si ils n'ont pas encore déménager commel'a dit Philippe, alors peut être parler de la mort de Camille au début, pour ensuite instauré l'idée du déménagement ? Ca perdrait moins ! Après, c'est mon point de vu à la lecture ! Hormis ce détail, c'est bien décris, l'écriture est assez fluide ! Je te conseil, pour un format comme celui là, de faire des sauts de lignes, des espaces entre les dialogues et les paragraphes pour que ça soit plus aérer et facile à lire pour nos petits yeux ! Ah oui ! Autre point. Tu parles de rechute sur la santé de Marie (de ce que j'en ai conclu vu que Philippe parle de la santé de sa fille) mais... a aucun moment il me semble dans ce chapitre, tu n'as dis ou montrée qu'elle était malade ? Je me trompe peut être hein ! Enfin voilà, ce que je relève de ce prologue !
Alors ! Me voilà sur ton prologue ! Déjà tout d'abord, j'aime bien l'idée ! C'est original pour ce thème dans l'imaginaire ! L'idée des enlèvements, des meurtres tout les 15 jours, sympa ! J'aurais cependant une chose à relever qui m'a un peu perdu dans ma lecture : le passage au début ou Marie parle avec son père, à un moment, il parle de déménagement. Puis, on passe à autre chose en disons "de retour dans sa ville natale depuis un an..." le soucis est que j'ai pas su avant un moment, si ils avaient donc déménager entre temps, ou si tu avais fais un retour en arrière dans ton chapitre ! Moi, j'ai penser qu'ils avaient déménager, et pourtant ensuite tu parles d'un autre meurtres (celui de Camille, son amie) donc pour moi, ce n'est pas clair !
Salut, je commence la lecture de ton prologue. Je vais donc m’attarder un peu sur la première phrase, qui joue déjà sur de la une forme de poésie. « Le vent soufflait doucement sur la terrasse du manoir, agitant les rideaux en lin clair et portant avec lui une délicate fragrance de roses. ». J’aime bien le jeu sur les sifflantes en début et fin de phrase. Cela laisse déjà entendre que ton prologue sera contemplatif. Et, comme il s’agit d’une œuvre de l’imaginaire, cela ne me dérange pas plus que ça. Par contre, les deux participes présent « agitant » et « portant », bien qu’il soit raccord avec la langueur de la phrase, me laisse un peu perplexe. On est sur un phrase à l’imparfait qui porte déjà cette durée et le participe présent l’accentue. Je pense qu’on gagnerait en fluidité avec simplement : «Le vent soufflait doucement sur la terrasse du manoir, agitait les rideaux en lin clair et portait avec lui une délicate fragrance de roses. » On aurait la même poésie et la même contemplation, sans la lourdeur des participes présent.
« Pendant cinq ans, elle l’avait suivi dans ses voyages, rythmés par les exigences de son métier de négociant-marchand, un travail qu’il exerçait depuis vingt-cinq ans avec passion. » Il n’y a rien de particulier dans cette phrase. Seulement, je la trouvais très utile pour parler d’incise narrative. Elles permettent, comme les incises dans un dialogue, d’apporter des informations, en faisant respirer la phrase. Ici, on pourrait en intégrer une facilement : « Pendant cinq ans, elle l’avait suivi dans ses voyages, rythmés par les exigences de son métier de négociant-marchand — un travail qu’il exerçait depuis vingt-cinq ans avec passion. » Puisque cette partie de la phrase ne sert qu’à enrichir le personnage (j’espère ne pas dire de bêtise sur ce morceau de phrase ^^ ), sans influer sur l’intrigue « un travail qu’il exerçait depuis vingt-cinq ans avec passion. ». Tu peux facilement la placer en incise. Ça permet de garder les mêmes mots, les mêmes phrases, mais en indiquant ce qui peut être utilisé dans l’intrigue plus tard, ou simplement les petites digressions. C’est très utile pour fluidifier et guider le lecteur dans une œuvre contemplative 😃 .
Tu parles pas beaucoup, c'est super intéressant et très précis ! Je vais regarder tout ça quand j'aurais un petit temps pour moi (bébé de 14 mois). Et faut que j'en garde aussi pour lire et commenter ton histoire. J'ai déjà lu le premier chapitre 😉 Je reviendrai dessus. Merci beaucoup.
Et si j'inversais : Une délicate fragrance de roses flottait dans l'air, portée par le vent qui soufflait doucement sur la terrasse du manoir et agitait les rideaux en lin clair
Un prologue percutant qui plante très bien le décor ! J'aime beaucoup ! Bienvenue dans le concours même s'il ne reste que quelques jours... J'espère que tu trouveras des lecteurs quand même ! N'hésite pas à passer jeter un coup d'oeil chez moi, les lecteurs se font rares !
Excellent début, très bien écrit! Tu situes ton histoire au 17eme siècle ? Je pense que c’est Lous XIII ou peut être début du règne de Louis XIV vu que tu parles de maréchaussée et de cardinal (Richelieu ou Mazarin?)
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Oswine
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