Merci à toi ...
Je reviens poursuivre ma lecture sur Madison, ton héroïne courageuse et altruiste vis à vis de sa famille, malgré son cancer en phase terminale : une vraie leçon de vie !!!
Dans le texte, Kika est parfois écrit avec une majuscule, et d'autres non, il me semble que c'était aussi le cas avant, sauf erreur de ma part. Il y a un changement de temporalité et, du coup aussi de temps à certains endroits. Néanmoins, je trouve que ça n'enlève rien au récit très prenant. J'en découvre de plus en plus sur la mère et elle a l'air d'une femme totalement différente, tu joues bien sur l'ambiguïté de la vision d'enfant qui est marqué par la distance et la froideur de sa mère. Peut-être que quand elle sera plus grande, elle sera plus à même de la comprendre. L'emploi du mot génitrice marque bien la distance et le manque de relation qu'elles ont. Contrairement au père qu'elle décrit presque comme parfait. Mais où est la vérité ? Tu répètes le fait que grâce à son père et à la famille dans cette branche là, elle a été heureuse malgré tout, pour éviter une répétition tu peux dire qu'elle a pu s'épanouir, par exemple. Ou sinon, globalement, le ton est doux et on se plonge facilement dans les sentiments de la protagoniste. La révélation concernant la disparition de la petite sœur est encore repoussée, mais on approche enfin !
Deux versions totalement différentes. Une mère qui vivait mal son mariage et la cohabitation avec sa belle-mère, et sa fille qui se retrouve entre tout ça et qui visiblement ne se rappelle que des bons moments avec son papa et sa grand-mère. Si elles ne se parlent pas, ça va être dur de se réconcilier et de voir les choses à travers les yeux de l'autre.
Oui, c’est un face à face entre la mère et la fille : qui dit la vérité ? Qui ment ? Affaire à suivre alors 😉😀!!!
Je vais continuer la suite de ton récit de ce pas🤩🤩🤩
Appeler sa mère par son prénom et pas maman sonne presque aussi dur que le terme de génitrice. Et ton héroïne n'a pas été malheureuse entourée par l'amour de ses autres proches.
Tu gardes une écriture douce, presque poétique dans la narration malgré les ressentiments de la fillette et sa tristesse. Tu décris la relation de manière très poignante. En tout cas, moi ça me parle.
Oui, ce « thriller feel good » est volontaire… allier l’horreur à l’agréable pour souligner la résilience, l’une des qualités que j’apprécie et que je souhaiterai cultiver😉😀
25 commentaires
Nicolasm59
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