Questionnements assez réalistes de Juliette, je la trouve crédible dans ses doutes, ses inquiétudes, ses regrets potentiels, inavoués ou inavouables. L'échange Noémie ouvre pas mal de pistes à explorer : le suicide d'une amie commune, l'identité du père de Sarah-Lou.
Petit bémol peut-être sur cette phrase « Ne pas avoir compris à temps. Ne pas avoir réussi à l'aider. Je ne sais pas si je pourrais le supporter." Je ne ressens pour le moment pas d'amour de Juliette pour Sarah-Lou. J'ai le sentiment que Sarah-Lou est pour le moment le prête nom d'une tragédie, une responsabilité terriblement lourde à assumer mais pas d'amour. Du coup, je trouve que la réflexion concernant la perte d'un enfant n'arrive pas au bon moment dans le récit.
Des intrigues secondaires qui montrent le bout de leur nez… j’ai déjà une hypothèse sur l’ancienne Sarah, mais du reste, cela m’intrigue fort ! En tout cas je trouve ta plume très fluide et agréable, elle retranscrit avec justesse autant les émotions que l’action en cours. Je ne crois pas avoir déjà découvert ta plume avant aujourd’hui alors c’est une excellente surprise ! Tu as une nouvelle fan :p
Merci pour l'enthousiasme ! Je ne t'ai jamais vue passer sur mon histoire. Je regardais ton pseudo sur Discord tout à l'heure, pendant notre conversation, et il ne me disait rien. Je vais regarder un peu ton profil et ton histoire. Je suis actuellement en Auvergne, avec peu de réseau et beaucoup de monde et de repas... Bref, je n'ai pas trop le temps de lire en ce moment, à peine d'écrire, donc mon passage chez toi risque d'être ralenti. 😕
La mise en place de la dépression de notre héroïne est très bien retranscrite. Elle refuse de l'aide alors qu'elle en aurait besoin. C'est typique d'une personne dont le déni. Beaucoup de dépressifs passent par plusieurs étapes dont le rejet et le déni avant de comprendre qu'ils sont dépressifs. Après je peux me tromper 🙄
On comprend donc un peu mieux pourquoi Juliette réagit ainsi... Il y a beaucoup d'évènements compliqués à gérer autour de cette naissance. La mise en place se fait tranquillement, on découvre le personnage de Noémie, et d'autres questions se posent... Juliette semble refuser toute aide extérieure alors même qu'elle en aurait besoin, typique de ce genre de dépression :( Le réalisme de ce début est frappant ! (Il y a juste un truc qui me turlupine par contre... LA COUCHE SALE XD)
Ouais, la couche, c’est pas cool… 😅 Le maître mot de ton message c’est « tranquillement ». C’est ma hantise. J’ai peur d’y aller trop tranquillou, justement. Tu me diras ?
Pas de souci je te dirai, après je ne suis pas une pro du thriller, mais pour l'instant ça ne me choque pas, de toute façon on a bien compris qu'il y a un problème avec Léa !
Bien mené ce bout de chapitre, tes dialogues sont fluides.
Juste, je m'interroge sur l'âge du bébé. Si elle vient d'accoucher, elle retravaille déjà ? Il y a peut-être quelque chose à expliquer par rapport à ça.
Il y a une toute petite remarque dans mon dernier chapitre qui te laisse entendre au moins 5 mois parce que Juliette se demande si elle fait ses dents. Ça arrive un peu tard.
Ah le mystère du père !
En tout cas, on est en pleine empathie avec ton personnage, tu racontes très bien l'épuisement et la dépression après l'accouchement. Tu connais quelqu'un qui en a souffert ?
J'avais lu un article, il y a quelques années, après la naissance de mon fils aîné. J'ai trouvé les premières semaines extrêmement difficiles mais j'ai eu la chance de ne pas vivre les choses ainsi.
C'est bien écrit, y'a des petites phrases bien cool mais c'est bien pesant sa mère, comme on dit dans le Poitou. Tu éveilles la curiosité sur le passé du perso, l'exposition semble assez naturel, c'est fluide ! Good job Missiz Boh ! Continu like this.
Un texte qui prend aux tripes ! Le drame semble habiter chaque phrase. Heureusement, on ressent l'humanité des personnages auquel on s'accroche comme un naufragé à sa bouée. Magnifiquement écrit, me semble-t-il du plus profond de toi.
Porter le prénom d'un être cher disparu est effectivement un poids pour tout le monde mais surtout pour celui qui en a hérité. Mon Papa s'est vu baptisé du prénom de son frère décédé par noyade dans une mare lors de l'exil du début de la seconde guerre mondiale. Il ne s'est jamais senti aux yeux de ses parents comme un être à part entière mais plutôt comme un fils de substitution.
Cette histoire est terrible, Abyssam, cela me rend triste pour ton papa. C'est assez surprenant les choix que le deuil peut nous faire faire. J'ai un copain qui a perdu son frère quand il était ado, il n'avait pas d'autre frère ou soeur et il a trouvé ça trop dur de gérer ce deuil seul. A l'âge adulte, il a décidé de faire un troisième enfant, pour qu'il en reste toujours au moins deux pour se soutenir en cas de drame. Je me demande aussi quel est le poids que cela met sur les épaules de ce troisième petit garçon qui est une sorte de barre de soutien...
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