Dans ces moments, je pensais à ma famille, mes parents, ma petite sœur Anna. Et je me réjouissais du fond du cœur de tout l’amour que je recevais d’eux. Parce qu’on n’en a jamais assez pour grandir et devenir un arbre solide, prêt à affronter les tempêtes de l’existence.
Cet homme-là pense comme une femme.
adolescent, je me sentais parfois étouffé... Ca me rappelle le livre "Les Enfants de Jocaste" qui parle justement des relations oedipiennes entre une mère et son fils. La théorie est simple pour l'auteure (psychologue, bien évidemment) : Une femme se met en couple, elle cherche l'amour fusionnel que lui ont fait miroité les romans à l'eau de rose (ou une éducation traditionaliste), et ainsi étouffe son mari. Qui finit par s'écarter pour pouvoir respirer. Elle est frustrée et désenchantée. Vient un enfant, un fils sur lequel elle va transvaser tout cet amour débordant. Jusqu'à l'étouffer. En se mettant en couple à son tour, l'enfant devenu adulte, va inconsciemment craindre d'être à nouveau étouffé par sa femme. Et du coup, il s'éloigne. La laissant frustrée à son tour. Jusqu'à ce qu'il aient un fils... et rebelotte. Donc, morale de la théorie : Ce sont les mères qui font ou non les bons futurs maris (ceux qui ne reculent pas de 18 pas dès que leur chérie veut les combler de ses démonstrations passionnées)
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