Un petit j'aime de soutien. Jai beaucoup aimé ce premier chapitre . Si ça te dit, tu peux faire de même et on peut se soutenir pendant le concours ❤️ Mon écrit : Le silence d'Élise
1/ Coucou, je viens faire un tour sur ton histoire (j’avoue que c’est avant tout pour le CDDA ^^ ), bref et je remarque que tu commences par un quatrain libre de rythme et de rimes. Toutefois, je vais poser des question qui peuvent sembler bêtes, mais qui me semblent pertinentes. « Le sable craquait encore sous mes pas, tiède du soleil éteint. » Sur cette première strophe, j’imagine que tiède se réfère au sable ? Pourquoi n’est-il pas froid si le soleil est couché ? Se trouve-t-on à une latitude particulière qui expliquerait cette température du sable ?
Non il ni a aucun problème. J'avais déjà commencer à ecrire un commentaire mais je l'ai perdu. Donc je disais que généralement j'écrivais comme je le ressent honnêtement mais surtout comment je visualise dans ma tête. Pour le coup cette partie en particulière se déroule vraiment lorsque le soleil est caché derriere la ligne d'horizon, le sable à tendance à absorbée et gardé la chaleur. (Après sa me semble logique pour moi qui vient d'un pays où sa tape assez fort l'été). J'essaie de répondre aux mieux. Même si ca prendra du temps.
Ok, je comprends. J'habite à côté de la méditerranée, je peux te confirmer que même avant que le soleil passe sous la ligne d'horizon le sable est froid, même en été. Donc, un pays plus chaud. Je note ^^
2/ «Il s’infiltrait dans mes chaussures, collait à mes chevilles comme une poussière de souvenirs. » Je comprends bien l’image de la poussière pour parler des souvenirs. J’imagine que c’est pour le côté nébuleux, pour le côté volatile. Par contre, pourquoi les souvenirs se colleraient-ils aux chevilles ? Est-ce une image pour soulignait que la personne écrase ses souvenirs ? Qu’elle les renie ? Ou bien as-tu mis en ellipse l’esprit, la mémoire ? Le référentiel est, je trouve, un peu confus.
Oui bon c'est sur c'est pour l'aspect volatile. Mais aussi car c'est un personnage tout en complexe ou beaucoup il y a encore beaucoup de zone d'ombre apres. Je ne te cache pas que ce narrateur la manière dont s'est écrit tout est fait exprès. Apres la je ne peux pas te dire pourquoi mais si tu veux par msg en pv la structure et l'histoire de base je peux t'expliquer le pourquoi de ce narrateur. Mais sinon oui. Pour moi certain souvenir sont comme du sable il nous colle a la peau s'est désagréable. Mais contrairement au sable et pour ce narrateur il y'a certaine choses qu'il renie. Je ne dirais pas quoi
3/ « La mer, au loin, semblait s’être tue, fatiguée d’avoir trop parlé toute la journée. » Bon, là, je n’ai rien à dire. L’humanisation de la mer, pour dire qu’elle est d’huile est bien vu. « Elle allait et venait dans un soupir régulier, comme une respiration lente. » Par contre, ici, je ne comprends pas l’utilité de « comme une respiration lente » ? N’est-ce pas déjà la définition d’un soupir ? En tout cas j’aime l’idée de la poésie. Même si, visiblement, je n’ai pas tout compris, au moins ça a le mérite d’exister sur la plateforme.
4/ Je vais enchaîner avec la suite. « La nuit tombait sans urgence. » Tout à l’heure le soleil était éteint, j’en avais déduit qu’il était déjà coucher, mais maintenant la nuit tombe. Cela signifie-t-il qu’il y a deux astres solaires ? Ou alors un autre jour est-il passé ? (D’autant plus que tu précises plus loin «Plantée là, entre l’obscurité des dunes et la lumière dansante du feu. ») Tu me diras que je me représentes certainement très mal la scène. Il est possible qu’un feu de camp soit allumé sur la plage.
5/ Ah oui, en effet, il doit y en avoir un : « Elle se tenait à la lisière de la fête ». Par contre tu parles de lisière, si ma définition est bonne, il s’agit de la partie extrême d’une zone, mais pas en dehors. Ce qui signifie qu’elle fait bel et bien partie de ladite fête, c’est bien cela ? Je demande, car, comme tu précises : « là où la musique n’est plus qu’un bourdonnement lointain. », j’ai l’impression qu’elle n’en fait pas partie. Et quand bien même elle serait excentrée au point de n’entendre qu’un bourdonnement en guise de musique, comment sent-elle les odeurs ?
Il me semble pas avoir dit qu'elle sentait les odeurs. Elle est juste pour le moment spectatrice de la fête qui se deroule devant elle. Alors faut voir les choses comme ça : c'est comme ci a travers un écran elle observe la fête se déroulé devant ses yeux. Et le narrateur lui a travers sont propre écran observe la jeune fille observé la scène. Donc elle est assez en retrait. Mais pas non plus éloigné par contre lui est assez éloigné. C'est comme une mise en abime. Par contre les odeurs ses plus le narrateur qui décrit les odeurs qu'il peut y avoir. Vue qu'il voit tout.
6/ Je m’explique. Tu précises « fumée de joints et de bois humide. », je comprends immédiatement que tu parles d’odeur. Or, comme tu le précisais plus haut, « Elle (la mer) allait et venait dans un soupir régulier, » ce qui signifie qu’aucun vent ne l’agite, non ? Comment ces odeurs sont-elles emportées là où les sons sont à peine audible ? Ou bien, la focale narrative est omnisciente ? Ce qui est probable, tu me diras. Par contre, j’ai eu du mal à saisir le sens de : « Mais elle… elle restait figée, juste à l’écart. ~ Comme si elle observait un monde qui n’était pas le sien. »
Alors la mer est calme pas agité elle fait juste des vas et viens sur le rivage. Elle vas et vient comme un buste qui se gonfle et se dégonflé comme une respiration. [Ps: j'adore le sens de vagues] mais meme si la mer est calme il y'a une légère brise. Pas un vent a soulève des vagues non juste une petite brise fraîche. Celle du soir. Celle qui annonce que la nuit est la et que les températures baisse. Celle qui te fait regrette de ne pas porté de gilet. Une petit brise froide. Qui donne des frissons 🥲
J'étais tellement concentré que j'ai oublié la fin. Alors oui en soit elle n'en fait pas partie. Car elle est jeune a vrais dire elle na rien a faire ici. Donc elle "obsrve" de son regard innocent un monde ou elle n'en fait pas partie.
7/ L’utilisation de « comme si », cela sous-entends pour moi, qu’elle imite le fait de ne pas en faire partie, mais qu’elle en fait bel et bien partie. C’est bien cela ? Qu’habituellement, elle aussi aurait eu : «l’insouciance. Le bruit. La vie qui déborde » ? En tout cas, c’est comme cela que je l’interprète. Or, plus haut, tu dis : «Trop jeune pour être là. ~ Trop seule. » J’ai donc l’impression qu’il y a une petite incohérence. Ou bien est-ce un jugement personnel ? Mais, quid de la focale est externe et omnisciente ? Personnellement, j’enlèverais le « comme si ».
8/ « Le feu projetait sur son visage des ombres trop grandes pour sa peau d’enfant. » Je sais que je dois paraître chiant et je ne pensais pas moi-même faire autant de commentaires sur même pas un cinquième du chapitre. Mais, je ne comprends pas ce que signifie cette phrase. Les ombres fonctionnent-elles différemment que sur terre ? Car, s’il fait bien nuit et qu’un feu de camp est allumé, les ombres sont de fait allongées. Et, plus ou moins l’ombre de n’importe quel objet verrait une longueur plus grande qu’un visage. Soit-il d’enfant ou non. Non ?
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Justine Gabet
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