J’aime beaucoup l’ambiance de ce chapitre. La relation entre Treala et sa mère est immédiatement palpable et les non-dits sont parfois plus violents que les dialogues eux-mêmes. Le corbeau apporte une touche de douceur et de mystère qui contraste parfaitement avec la froideur de Maeve. Les descriptions sont fluides et immersives, sans ralentir le récit.
Wow ! La dernière phrase de ce chapitre est excellente : « je me permets de rêver qu’un jour je n’aurai plus besoin de gants pour tenir le monde entre mes mains. »
Encore une fois, je n’ai rien à dire, purée ! Tu es vraiment douée avec les descriptions et les échanges entre elle et sa mère, Maëlle. Mon dieu, j’ai des envies pas très charmantes lorsqu’elle ouvre sa bouche pour en rajouter une couche.
Elle a déjà assez honte, alors lui annoncer que ses camarades connaissent déjà sa « laideur » et qu’elle doit encore plus se cacher… j’espère qu’elle arrivera à se faire des amies dans l’académie. Des personnes de confiance qui lui apprendront ce que c’est la douceur, la gentillesse et la générosité. Parce qu’avec un tel contexte et une telle enfance, il est facile d’être un vilain. On ne naît pas méchant après tout 👀 en bref, comme d’habitude : J’ADORE ! Voilà c’est dit et répété, je file haha 😂
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