Désolé je mets vraiment beaucoup de temps pour lire ! Mais j'aime vraiment beaucoup ton histoire. J'aime découvrir les pensées de Hank, sa détresse touchante face à la disparition de sa fille. Et encore une fois je me répète mais ton style colle super bien à l'ambiance, au personnage. Bref, bravo !
J'ai l'impression que ta plume se perfectionne au fil des chapitres. Je n'ai rien relevevé de plus sur ce chapitre que ce qui a déjà été relevé. (je n'ai pas lu tous les commentaires bien entendu, j'ai seulement regardé ce qui a été souligné afin de ne pas répéter les mêmes choses). On voit que Hnak sort d'une longue dépression. Je vois son grand ménage comme un signe d'espoir pour lui, même si bien entendu la disparition de sa fille est omniprésente, ce qui est normal. Il fait quelque chose de sain pour lui et renoue avec son collègue et ami.
Il y a des chapitres où j'ai plus confiance que d'autre quand je les rédige et on arrive à le voir quand c'est le cas. J'étais assez à l'aise avec celui là du coup il est plus fluide qu'un chapitre qui va me prendre la tête. Pour son ménage c'est un peu ça, j'ai voulu jouer sur : Mettre de l'ordre dans sa maison pour mettre de l'ordre dans sa tête. C'est quelque chose que je fais moi même quand j'ai besoin de mettre mes idées aux clairs et je trouvais sympa de le faire agir de cette façon plutôt que de foncer comme un idiot :)
Je dois t'avouer que quelque chose me chiffonne. On dirait que Hank a arrêté de vivre : la saleté déplorable dans sa maison, le fait que tout le monde le regarde et parle de lui comme s'il n'était pas sorti de chez lui alors qu'il a continué à travailler depuis 2 ans... On dirait que l'enlèvement de sa fille est plus récent ou qu'il était dans une profonde dépression pendant ces deux ans et qu'il se réveille soudainement mais alors pourquoi travaillait-il encore?
C'est un peu pareil pour Walter, on dirait que cela fait des jours qu'ils ne se sont pas vus. Est-ce que seulement une nuit de planque suffit à changer le visage de quelqu'un? Il peut être fatigué mais on dirait qu'il est plus que ça.. épuisé.
Hier Hank ne voulait pas que Walter soit avec lui et maintenant ils vont manger ensemble... J'aurai bien vu une ellipse de plusieurs jours plus que d'une seule journée.
A quelle heure ferme l'épicerie parce que si c'est déjà le soir et qu'il a le temps d'aller manger avec son ami elle doit fermer tard ce qui est rare... (sauf si c'est pas en France, et j'avoue que je n'ai pas compris dans quel pays on était ... )
Comme je l'expliquais dans le chapitre d'avant et en lisant ton commentaire tu as plus ou moins compris, mais oui, il ouvre les yeux sur le monde qui l'entour. C'est un peu bête, mais c'est une situation que j'ai vécu plus jeune ( donc sans la maison en bordel complet xD ) mais un événement compliqué m'a plongé dans une bulle. J'étais en permanence dans mes pensées et la seule chose ou j'étais performante c'était au travail, car ça m'empêchait de penser à ce qui me faisait de la peine. C'est le cas de Hank, durant deux ans il était complètement à l'ouest. Après je sais que je dois peaufiner et ajouter des détails ci et là pour qu'on le comprenne mieux. En relisant mes chapitres, moi même je m'en rends compte. Après pour Walter, il veut avant tout le tenir éloigner de l'enquête qu'il va faire de son côté. Après il reste son ami et ne veut pas le chasser de sa vie définitivement. :) ( Et on est aux USA dans le minnesota à Pine River. J'ai donné que le nom de la ville, je l'ai capté un peu tard, j'étais persuadée que c'était dans mon résumé, mais non... )
Tu décris bien l'ambiance qu'il y a autour de Hank quand il est en public. Ce doit être difficile à supporter même si les gens sont bienveillants. Et ça le ramène toujours à la disparition de sa fille.
Me revoilà enfin. J'avoue que j'essaye de rester à jour chez tout le monde, mais ce n'est pas toujours facile.
J'aime beaucoup ce chapitre j'ai la sensation que Hank est sur un fil entre sa dépression et sa douleur qui veulent le faire basculer et son envie de sortir la tête de l'eau. On sent qu'il veut essayer d'aller un peu mieux, mais la douleur est vraiment trop vive.
Walter va peut être réussir à l'aider, mais je ne sais pas pourquoi, j'ai des doutes concernant ce point quand même.
Je continue (je suis parfois un peu nulle pour les retours, désolé si ça manque de profondeur)
Je comprends ne t'en fait pas, là avec le adopte un lecteur où je suis en trio, je dois même en p'tite pause ma lecture chez toi, mais dès lundi je serais de retour ^^. Walter va tout faire pour l'aider, après est-ce que Hank va accepter de prendre la main qu'il lui tend ? Ca c'est autre chose. Et ne t'inquiète pas pour les retours, c'est amplement suffisant :)
Je suis bien placée pour te dire que tu décris bien la psychologie de ce père éploré qui n'a plus qu'un seul but dans la vie : retrouver sa fille. En sa qualité de policier, il est conscient que plus le temps passe, plus l'espoir qui l'animait de la retrouver vivante s'amennuise. Et puis, le regard des autres est si... agaçant !
Je voudrais également te faire une remarque (désolé d'avance) toujours sur le décor (parce que l'histoire en soi, j'en suis fan)... Tu as choisi les années 80, mais jusqu'à maintenant on ne le ressent pas vraiment. Ca pourrait tout à fait être une histoire en 2023. J'aurais donc ajouté quelques petits détails disséminés ça et là pour nous communiquer cet effet rétro. Pas besoin de faire des paragraphes entiers, mais comme pour l'atmosphère, une ou deux lignes... Sinon encore une fois, j'adhère totalement à la crédibilité du personnage dont on ressent la détresse... En revanche, j'ai un mauvais pressentiment concernant l'arrivée de Walter dans les parages... A suivre !!
Alors de base j'avais une simple phrase qui décrivait la tenue de la mamie. Tu sais, les vieilles robes de chambre en coton. Avec des fleurs et de la broderie au niveau du col. Le genre de vieux truc que tu vois que en Ehpad actuellement ^^. Mais pour la limite de caractère, j'ai du supprimer cette phrase ( j'aurais pu supprimer autre chose certainement.) ( imagine le sourire crispé sur ma face là tout de suite ^^ ) Sinon, qu'avez vous tous contre ce pauvre Walter? Il a rien demandé le pauvre gars xD
Hahaha ! Le sourire crispé, détail très parlant que j'imagine bien :) (le mec qui croit qu'il doit commenter sur tout, même en dehors du texte XD) ... Et du coup, si j'avais su avant qu'il s'agissait de la limite de caractères, j'aurais pas fait le lourdo à t'écrire ça :/ ... Walter, rien de spé contre lui, mais la scène est étrange ... plus précisément les 2 phrases de dialogues "j'ai l'impression qu'on ne s'est pas vu depuis de lustres" et "t'as l'air crevé", ça pue tout ça, je ne sais pas pourquoi, mais je le sens comme ça sD
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