Dans ce chapitre, il y pas mal de dialogues, donc je vais me pencher sur ça... Déjà, les répliques paraissent naturelles et non surjouées. J'ai beaucoup aimé l'emploi du "on", quand le père reprend sa femme alors que son fils sort à peine de prison "on ne doit surtout pas montrer qu'on est heureux"... Comme quoi, sous son air grincheux, il a quand même des sentiments positifs, le paternel ! Ensuite, il y a, je pense, une réplique un peu moins "naturelle" (une seule, de mémoire). Celle où il dit "Qu'est-ce qu'elle fait là, ma mère?" . Pour moi, la précision du "ma mère" à cet endroit est un peu maladroite. Déjà, parce que je ne pense pas qu'en situation, on le dise. Ensuite, parce que tu précises très bien qui elle est dans le paragraphe suivant, donc cette précision dans cette réplique me parait superflue. Enfin, deux expressions m'ont gênée. La première, quand tu parles des "deux passagers avant", quand la voiture arrive devant la maison, la seconde en fin de chapitre quand tu parles "des deux hommes de la famille". Dans ces deux expressions, tu parles de son père et de lui-même, donc je les trouve maladroite, comme s'il parlait de lui à la troisième personne, en gros. Je comprends l'intention cachée, qui est certainement d'éviter les répétitions, mais ce choix me parait contestable.
La somme de bêtises en tout genre de Benoit l'a peu à peu éloigné de son père. Ils ne se comprennent plus et, effectivement, il est bon que les femmes agissent.
Très sympa ce deuxième chapitre, tu introduis les personnages petit à petit et tu parviens tout de suite à les rendre vivants (mention spéciale pour la mamie). Ton style est agréable, j'ai juste remarqué un manque de virgules qui m'a un peu gênée à certains moments. Mais rien de dramatique, la lecture reste plaisante 😊
Merci, j'ai toujours envie d'avoir des personnages authentiques alors heureux d'y parvenir. Et mamie Dédou est le personnage préféré d'à peu près tout le monde.
Les petits surnoms employés par Benoit le repositionne en petit garçon et mine de rien ça lui a manqué même si ce têtu ne l'admettras pas.
(bon il est provençal ça le sauve^^)
Par contre, je me demandais (bon je ne l'ai pas expérimenté) si une personne ayant passé une année en prison n'aurait pas un rapport d'étonnement à sa sortie. Rien ne le choque ? Rien ne lui a manqué ? Les espaces ? des odeurs ? Le confinement ? Etc... Je comprends qu'il ne veuille rien partager avec son père dans la voiture mais intérieurement, il doit quand même être un peu ému?
Il y aura un petit passage dans quelques chapitres qui traite de ça. Effectivement ça lui a manqué. Mais le rapport père/fils empêche que Benoît profite pleinement de sa libération.
Dis donc mon poulet, tu as oublié de te relire ! il y a des coquilles, et surtout il manque des mots !! Ces retrouvailles sont bien menées. Je me demande ce que les femmes ont organisé.
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