Merci infiniment, J. & P. Derrig.
Ce lieu est chargé de souvenirs pour moi. Il a quelque chose d’intemporel, presque rassurant. Les années passent, certains visages disparaissent de notre paysage, et pourtant tout semble rester en place, comme par magie.
On sent tout de suite une vraie sensibilité dans l’écriture, quelque chose de très sincère, presque intime. Le format journal fonctionne super bien, ça donne l’impression d’entrer directement dans ses pensées, sans filtre.
J’ai trouvé les passages au Jardin des Tuileries particulièrement réussis. Il y a une douceur dans les descriptions, mais aussi une mélancolie qui s’installe progressivement, presque sans qu’on s’en rende compte.
Le contraste entre les moments légers (la petite fille, les dessins, les pensées un peu spontanées) et ce qu’on comprend en filigrane sur sa situation est vraiment touchant.
Et la fin… elle tombe doucement, sans en faire trop, mais elle laisse une vraie empreinte.
On a envie de continuer pour comprendre ce qui lui arrive et voir comment elle va avancer avec tout ça.
Votre retour me touche énormément. Le Jardin des Tuileries est pour moi, un havre de paix dans un bain de foule et de cris d'enfants. j'avais l'habitude d'y aller avec ma grand-mère ( qui était tout l'inverse de Mamie Jo... no comment) peu importe, ces moments-là sont restés gravés dans ma mémoire. Aujourd'hui, entre deux rendez-vous, je ne rate jamais l'occasion d'y aller. Et c'est ainsi que ce chapitre est né. La petite fille au bord du bassin ne regardait pas une jeune femme mais celle qu'elle était devenue : celle qui est toujours l'affût d'un détail qui retiendra sa plume ou son crayon. Merci infiniment.
Merci infiniment.
Habituellement, j'aime contextualiser les scènes. Cette fois-ci, j'ai opté pour un style plus épuré. Gabrielle est une jeune femme à la sensibilité exacerbée, mais son journal n'est pas le réceptacle d'un" trop plein d'émotions". Il y aura des passages, dans les prochains chapitres, plus incarnés selon l'intensité du moment. Comme dans la vraie vie : on parle parfois beaucoup, quand d'autres fois, on se retient, on met un mouchoir sur ses cris.
Merci à vous et au plaisir de croiser votre écriture .
Nathalie
11 commentaires
J. & P. Derrig
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NATHALIE PIVERT CHALON
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N.J. Gobardham
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NATHALIE PIVERT CHALON
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c.y.a.n.u.r.e.
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NATHALIE PIVERT CHALON
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Kirell
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NATHALIE PIVERT CHALON
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