C'est l'ambiance qui me plaît surtout en ce début de roman.
J'avoue que la similarité entre les prénoms des deux jeunes femmes a créé au départ une légère confusion, mais c'est bon, je suis dedans. Je continue avec plaisir !
Une jeune fille partie trop jeune, le mystérieux inconnu du cimetière, un carnet…. tout cela est très intrigant et bien amené.
J'aime ton style et je trouve les dialogues très naturels.
C'est du bel ouvrage, l'ambiance victorienne est là. Mais attention à ne pas trop s'appuyer sur les accessoires classiques du genre (le carnet, les initiales, la clé). La force du texte réside dans la colère de Mina face à l'injustice des "23 360 jours". C'est cette colère sociale et intime qui doit porter le récit, plus que les "ombres qui dansent". Reste dans le viscéral, ne laisse pas le décor gothique étouffer l'émotion brute... A bientôt...
Oui, je commente souvent pour moi-même... j'imagine que les accessoires ont de l'importance... Je m'explique, après chaque phrase qui me touche je note une phrase en commentaire comme un petit carnet de note perso. ;)
Merci d'avoir pris le temps de laisser un commentaire.
Les accessoires me servent à faire avancer l'intrigue ou plutôt, à déposer de petits indices qui, plus tard, prendront davantage sens. Peut-être est-ce maladroit, mais j'aime aussi les objets pour les histoires qu'ils racontent. Même les plus insignifiants, d'ailleurs.
Je suis déjà séduite par l’ambiance. Par ta protagoniste qui ne reste pas là à se lamenter mais qui est remplie de questions et de réflexions. On ne peut qu’avoir envie de tirer ça au clair avec elle. Les mots sont bien choisis, les phrases agréables, tu as une très belle plume !
Ton passage est très solide, à la fois élégant et prenant. Tu construis une atmosphère victorienne crédible, avec un vrai sens du détail (le deuil, les convenances, la domesticité), tout en installant progressivement un mystère efficace.
La force principale, c’est Mina : son esprit rationnel confronté à quelque chose qui lui échappe fonctionne très bien. La pression sous ses côtes, récurrente, est un excellent motif — simple mais chargé de sens.
Le dialogue avec Beth est particulièrement réussi : il est tendu, implicite, et laisse deviner plus qu’il ne dit. Quant à l’homme au cimetière et aux initiales “E.R.”, ce sont de très bons éléments d’accroche.
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