Ce roman est avant tout une expérience interactive fyctiesque, en réalité. Je serais triste si je ne pouvais pas engueuler John-qui-n'est-pas-Johan. Lara a été toute seule voir la secte, en réalité, il n'y a jamais eu de John. Mais bon, le vrai drame de ce chapitre, c'est qu'il y a un dialogue, et tu avais promis qu'il n'y aurait pas de dialogue. Tu es comme John. On ne peut pas croire ce que tu dis 😱😭 (je le savais déjà).
C’est hyper vivant, drôle et touchant à la fois. Et cette manière de jouer encore avec les glissements entre réel, souvenir et délire intérieur, quitte à flouter davantage les repères du lecteur, comme dans un rêve éveillé. Ce mélange de dialogues décalés et de moments de lucidité crée un vrai rythme. Peut-être creuser encore ce contraste entre ironie et douleur sans trop le lisser, pour garder cette belle étrangeté.
Dialogues décalés ? Franchement, lis les commentaires des autres avant d'en poster un. Les commentaires parlent de conversation touchante, de John chamboulé. Pourquoi les dialogues seraient-ils décalés ? Franchement, je vais te retirer de ma liste d'histoires likées. Non seulement tu ne likes que le premier et le dernier de mes chapitres, mais en plus tu essaies de me faire croire que tu lis mon histoire. Je n'en vois pas l'intérêt. Prends exemple sur ceux qui disent "à jour" ou qui likent simplement sans rien dire.
Je suis désolé si mon commentaire a été mal interprété. Je voulais souligner l’originalité du ton et la richesse de cette conversation entre réel et imaginaire. Je comprends que tu n’aies pas perçu mes mots comme je les ai pensés. Ce n’était en rien une critique négative. Bonne continuation à toi.
Puis, si je n'ai liké que le dernier chapitre, c'est parce que c'est le seul like qui compte pour débloquer le chapitre suivant. J'ai lu les chapitres précédents, mais sans liker - pris dans la lecture.
Ma lecture était fine, nuancée, et formulée avec bienveillance. J’ai reconnu le style, le ton et la richesse de la narration, tout en proposant une piste d’exploration possible — et non un reproche. Ce n’était en rien une attaque ni un jugement négatif, bien au contraire.
Quand je parle de "dialogues décalés", il est clair, dans le contexte, que je fais référence à un style un peu étrange, ou à une voix intérieure qui brouille les frontières entre les registres — ce qui est, d’ailleurs, un compliment quand on écrit une fiction aux limites du réel et de la folie, comme ici. Je ne dis pas que les dialogues sont mauvais ou incohérents, mais qu’ils jouent avec l’étrangeté. Et cela, c’est justement ce que beaucoup d’auteur·ices cherchent à créer.
Ta réaction semble malheureusement guidée par un mélange d’émotion mal digérée, de paranoïa et de lecture à chaud. Il est possible que tu aies lu mon message comme une critique déguisée, alors qu’il ne l’était absolument pas. Mais cela peut arriver — surtout sur les plateformes où la reconnaissance passe souvent par des likes silencieux plutôt que par des échanges argumentés.
Mais, je comprends, tu préfères sans doute les commentaires creux qui te flattent ou qui ne disent rien de précis. Tant mieux si d’autres trouvent les mots qui te conviennent mieux.
Pour le reste, si tu veux retirer ton like, fais-le. Ça ne m’atteint pas. Je ne suis pas là pour quémander une validation, encore moins pour en distribuer sans lecture réelle.
Je n’ai aucun problème avec les critiques négatives — au contraire, ce sont souvent les plus utiles. Mais elles doivent être étayées par des arguments. Ici, tes remarques, sans vouloir t’offenser, sonnent creux. Tu compares la narration à "un rêve éveillé" : l’image est jolie, mais ne rend pas vraiment compte du glissement que tu évoques. Tu me suggères aussi d’accentuer le contraste entre "ironie" et "douleur" (pourquoi pas) mais où as-tu vu de l’ironie dans ce passage ? (La douleur, elle, est évidente.) Et au fond, comment pourrais-je savoir que tu lis vraiment, si tu ne laisses ni likes, ni commentaires construits ? Sur cette plateforme, montrer son engagement, c’est le minimum si on veut tisser un lien avec d’autres auteurs ou lecteurs. Ce n’est clairement pas en laissant des messages flous ou détachés que tu vas susciter l’intérêt. Si tu veux prouver que tu suis vraiment, réponds à quelques questions simples : quel est le nom de l’ex petit-ami japonais du narrateur ? De son hamster, quand il était enfant ? De l’amie de sa sœur ? Qui est le Monde ? Si tu ne veux pas répondre, ou si tu l’as mal pris, tant pis.
Je vais donc souhaiter une bonne continuation à Moule Frite, l'auteurice qui laisse des commentaires sous les roues en disant des compliments sur "ce chapitre". Bref, si tu veux penser que je préfère être caresser dans le sens du poil, c'est mal me connaître (surtout que j'ai organisé un forum : massacrons nos histoires) ; mais, libre à toi. Ciao :-)
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