Un homme au grand coeur, il seras toujours au prêt de ses hommes qu'il ne quitte pas du regard. Très beau moment. Merci pour ce jolie passage, même si l'image de la guerre revient jetter un coup de froid.
C'est justement ce contexte qui les rends si humain quand tu traverse un tel enfer, ce n'est pas évident de retrouver toute son âme et je pense qu'Eva y est pour quelque chose. Je plein cet homme qui a la dernière mission et pas la plus évidente.
Un très beau chapitre qui rend un bel hommage à tous ceux qui ont laissé leur vie dans cette guerre. A la fin du chapitre je l'ai entendu le train grâce à ta description tellement juste.
😀😁Et une compound 230!Mazette! Oui je dois te dire que j'adore les trains depuis mon enfance, j'ai toujours souvenir des voyages de nuit sur Dijon avec encore ces machine à vapeur, et oui elles étaient les dernières mais encore bien vivantes. Bonne soirée Céline.Mais j'ai parmi mes lectrices une passionnée des locomotives à vapeur, tu le crois çà?
ça va te sembler bête, mais je regrette un peu la violence de la guerre, l'arrière-plan si horrible et réaliste, le paysage de guerre que tu as si bien évoqué, comme Vallotton, Dix, et tant d'autres, j'ai du mal avec le retour à un quotidien plus doux, plus "civil" dans les deux sens du mot... ce qui ne m'empêche pas de trouver ces deux derniers chapitres aussi intenses et prenants que tous les autres, depuis le début !
Et je te comprends tellement. Ce que tu aimes, ce sont les moments glorieux et pathétiques, ceux qui demeurent gravés dans notre inconscient depuis notre enfance, à jamais, mais je ne peux pas tout de dévoiler.Il y a parfois des hommes qui même invalides et boitant pour toujours ne peuvent demeurer sourds aux désarrois à d'autres hommes ceux qu'ils ont connus autrefois et qui se retrouvent en mauvaise posture. Un père ne peux abandonner ses enfants?🙄😉
Sacré hommage à ses hommes et tout reste dans le personnage fort, digne et bourré d'émotions. Sans compter le colonnel Dussac qui l'accompagne ce n'est quand même un petit geste et tu rappelles des points de ton histoire, cette demande d'hommes, cet échange qu'ils ont eu au pire des moments et cette compréhension sans plus de mots qui déborde dans leur dialogue que tu animes avec force dans mon imaginaire. Avec ce sifflement de train qui ramène à une réalité son retour chez lui, ses retrouvailles avec Martha et...Eva. C'est un moment doux et dur à la fois, enfin c'est mon ressenti. Une des rares fois où je suis la première en commentaire, remarque à la fin d'un concours ils se font rares...je dois t'avouer que moi aussi j'ai dû mal à faire mes suivis, je sui hs et c'est compliqué le plaisir de lire quand on est fatigué. Mais je serai là jusqu'au bout pour toi et ceux que je lis comme toi depuis le début. Merci de ce partage et une vraiment belle contnuation pour ce très beau texte👍👌👏💖
Mais tu es un amour même fatiguée, tu fais l'effort de m'envoyer un commentaire, tu n'es pas obligé, tu as tout le temps de me lire, merci d’être toujours là.
Comment tu n'as pas lu mon commentaire ni répondu !!!!!😭🤣Bon c'est pas la guerre quand même ! Et si tu es comme moi le temps fais un peu une avance rapide aussi quand je lis ce nouveau chapitre, c'est un mélange de tu rentres chez toi mais la guerre continue, c'est a se demander s'il va laisser ses hommes faire de la chair à canon, il est tellement proche d'eux et Dussac il est gentil il a envoyé des hommes mais un peu tard pour Paul parce qu'eux aussi ils les ont espérés😢😒Mais tu fais cet intermède pour Eva et là ça me va vraiment bien, à savoir ce que Martha aura fait le temps qu'il rentre son petit mari. Encore de belles descriptions, j'imagine la vapeur des locomotives, une idée qui me plait avec les Tchou de départ et d'arrivée en gare🚈🤣Bon appétit JM, moi c'est bientôt parce que je sors cet aprèm😉
😥😮😯😔Pardon, j'avais pas vu, j'ai du remonter trois chapitres en arrière pour te retrouver. Je viens de te lire. Pour le reste, tu as cent pour cent raison et même PLUS comme disait mon père (Tu connais Raimu? Eh bien mon père c'était le même) Tu te rappelle de l'épisode quatre tiers? Marius dis; "que ce n'est pas possible papa, car dans un verre il n'y a que trois tiers, c'est mathématique ! Dit-il, et son père de lui répondre "Mais imbécile, ça dépend de la grosseur des tiers!"Eh bien mon pére avè son assent marseillais disait toujours "Je suis d'accord avec lui à cent pour cent et même au delà!" alors je lui répondais "Mais pa, ce n'est pas possible, dans cent pour cent d'une valeur, c'est le maximum de cette valeur. Dans un litre quand tu as rempli la bouteille tu as atteins cent pour cent de son volume.! Ouai bé, n'essaye pas de m'embrouiller parce que tu as eu le BAC, et tu peux prendre ton assent parisien, tu ne m’impressionne pas moi tu sais.😐🥺😬🤬 parfois mon frère et moi, nous nous regardions avec un sourire complice, mais se n'était pas méchant, c'est parce que nous, nous avions tous les jours Pagnol à la maison. D'ailleurs il avait connu Raimu, l'avait côtoyé lorsqu'il avait servi de figurant dans les rois du sport. Il le racontait toujours cette anecdote sur le tournage, où pendant les attentes de tournage il faisait du patin à roulettes dans le vélodrome de Marseille, voila qu'il tombe en arrière et se reçois sur les fesses, mais il se retrouve les quatre fers en l'air devant qui? Je te le donne en mille Emile! Môssieur Raimu. Alors de sa voix tonitruante il lui dit "ALORS PETIT TU TE PRENDS POUR UNE TORTUE A ROULETTES, ILS SONT A TOI CES JOLIS PATINS A ROULETTES? TU EN A DE LA CHANCE!" Alors ne me demande pas ce que voulait dire le grand comédien par "tortues à roulettes" C'étaient des termes à monsieur Raimu. Alors il lui a tendu la main pour l'aider à se relever et il a dis à un membre de l’équipe de cinéma. " Bastidee Ho! Bastidee, donne un polo au petit. Et ça, cette histoire j'y ai eu droit pendant des décennies mais ça lui faisait plaisir de nous la racontée encore et encore. Alors ce sont des anecdotes comme celle là qui me font penser à mon père, ce qui me fait sourire.
POLO est le terme usité à Marseille pour nommer une glace à l'eau, un glaçon avec du sirop autour d'un bâton en bois blanc. Alors à la revisto! Adessias! 🙄😏😯😁😉 ça signifie "aurevoir en provençal"
32 commentaires
Leoden
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