Oui tu as raison, à la fin de cette histoire, relatant la visite d'un petit fils ou d'une petite fille d’ailleurs en hommage à mes lectrices, messieurs vous comprendrez, nous, ce n'est pas important. Sur le site de la bataille, ça par contre, je ne l'ai pas inscrit dans mon texte lorsque je l'ai rédigé.
voilà j'ai enfin pris le temps de tout lire... quel choc ! on est secoués à chaque chapitre, tout est juste, et ce que j'apprécie particulièrement ce sont tous les passages - longs ou brefs - où le "paysage" de boue, de métal, de mortier... donne un visuel extraordinaire... Otto Dix, Felix Vallotton, Käthe Kollwitz... tous ces artistes qui ont immortalisé cette guerre.. je les retrouve ici !
Chapitre qui prend aux tripes reflétant l'horreur qu'on connue ces hommes perdu dans une réalité que même ne comprenaient pas. Juste un détail qui me chiffonne... Je trouve qu'il traverse un peu trop facilement, pas de difficulté avec les barbelés ou autres obstacles pourtant nombreux il me semble... Mais juste un détail que j'aurais avoir personnellement, qui ne gâche en rien la qualité de ce chapitre.
Merci pour ton magnifique texte, qui nous replonge dans l'enfer. J'aime bien ton idée d'un roman épistolaire. Ca rend bien tout le courriers qui était envoyé à l'époque.
Merci d’être passé chez moi. Concernant le courrier de la garnison du fort de Vaux, à mon avis des le mois d'Avril la distribution a du s'effondrer. En vérité sur le théâtre d’opération de Verdun, contrairement aux allemands, Pétain veilla à ce que nos troupes soient relevées régulièrement, si bien que prés de 60 % de l'armée française passa par Verdun, mais en même temps chaque division n'y passa jamais plus d'un mois grand maximum plus couramment une semaine seulement. Seule la garnison du fort de Vaux qui fut confinée (pardon pour le terme, pas fais exprès)fut obligée de supporter plusieurs semaines de combat jusqu'au 8 Juin , date ultime de la reddition, dans ces cas là, pas de courrier, non non non. A bientôt Nicolas
J'ai visité le champ de bataille de Verdun, ce fut le choc, je me pris en pleine face la vérité. De faits qui me paraissaient si lointains, tout à coup me paraissaient si présent. Le temps en vérité n'y fais rien, la seule distance, ce sont nos pensées qui sont ailleurs, de nos vies et nos problèmes de tous les jours. Mais se trouver sur place où se situa le carnage, l'ambiance est lourde, les vibrations dans ce lieu sont distordues, les hommes ont cassés quelque chose à jamais ici. On comprends alors que plus jamais ne sera comme avant.J'étais conscient que je fouler ce sol de chacun de mes pas sur un sol qui recouvrait encore des centaines de milliers de corps. Cette terre est une immense nécropole où si l'on s'y arrête un instant, on peut entendre encore les souffrances de ces hommes et leur colère de ne pas avoir pu vieillir.
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chocotean
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Helen Mary Sands
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Jean-Marc-Nicolas.G
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