On retrouve un joli style poétique et rythmé dans ce chapitre. J'ai beaucoup aimé la comparaison avec la frite qui sort de la friteuse, tellement réaliste 😅 j'ai beaucoup ri
Wanda vit de sacrées aventures
Quelle aventure , rien ne l’arrête! Je lui envie son côté déterminé 💪 c’est drôle et j’ai hâte de voir ce qui l’attend. Je trouve ton chapitre bien rythmé. Bon je te préviens déjà que tu n’auras pas de ma part des conseils avisés 😅 juste mon ressenti de lectrice. L’écriture pour moi c’est nouveau, un grande première 😜 j’y vais, je suis le camion de remorquage
C'est tout ce que je souhaite, j'écris par émotions, alors je dois t'avouer que je ne souhaite que ce que je fais en lecture, la sensibilité, pour savoir si je touche et fait vibrer la lecture...🤗
Elle est déterminée Wanda c’est géniale. Une femme forte et indépendante j’aime beaucoup. On dirais pas contre que l’univers ne veux pas qu’elle aille à contamines ! 😮
j’aime bien Monsieur frite dans sa friteuse transporteuse de sapins. À peine arrivée et c’est déjà des ennuis et on en est au 2nd chapitre. À mon avis on va rire pour la suite❤❤❄
Tu as tout à fait raison, sa vie assez claire et bien rangée à Paris, va prendre une claque, mais en même temps une incidence d'une partie de son caractère emporté et spontané😁🌸
Rip la voiture...
En tout cas, j'aime bien ce chapitre, j'ai bien rigolé en imaginant souvent les passages. Hâte de voir la suite parce que honnêtement, à sa place, ayant vu ce qui est arrivé à ma voiture, j'aurai vraiment fait demi-tour ahah.
Wanda est tout en extrême et comme beaucoup de ce type de personne ira loin, là où l'on ferait un demi tour vraiment rapide😁merci de ta lecture et encouragement 💮🌟
pauvre voiture o_o
Forcément, y a toujours un soucis sur les trajets. Mais là, un camion quoi... Ca aurait pu être une panne d'essence, mais non, un camion c'est bien. T_T
Un chapitre a sauté, je vais voir comment le réintégrer, mais pour ceux qu viendront me lire, voilà le chapitre 3 avant de démarrer "Je veux partir, qui est en réalité le chapitre 4. Veuillez m'excuser🙏, aléa de chapitrage différent de Fyctia, merci :
Après une dizaine de minutes qui m’ont semblées interminables, je vois l’inscription « Office du Tourisme » sur un bâtiment telle une bouffée d’air. La neige est partout, on dirait Rovaniemi ! Je m’expulse de la voiture. Jean me rattrape :
— Mais ne partez donc pas comme ça !
— Je suis pressée !
— Mais…pour votre voiture…l’expert va passer et d’après moi elle est bonne pour la casse !
— Comment ! Je vais faire comment ici dans ce trou ?
La phrase m’a échappée, il s’est assombri. Je bafouille une excuse, il cumule les informations en m’apprenant qu’il n’y aura pas de véhicules de prêt ! Je suis perdue, mon regard alterne entre la bâtisse et lui, où est l’urgence ? En tous les cas, pas en prenant racines à l’endroit précis où je me trouve avec Jean brassant de l’air de ses mains :
— Mademoiselle, ici vous serez bien, ce n’est pas un trou !
— Mais…
— Non ! Vous les parigots, c’est toujours pareil, vous ne savez plus apprécier les bonheurs ! Pfft ! Allez voir Zian et Yode, même Mélie à l’accueil vous apportera de bons renseignements. Venir chez les Contaminards, c’est les adopter tôt ou tard !
Mais qu’est-ce cette citation à deux balles ! Vu comme je commence ces soi-disant dix jours idylliques, je m’attends au pire. Je hais Noël ! Je hais ma folie du moment ! Jean me laisse là interdite. Encore un bilan, je réfléchis, coincée ici, plus de voiture, pas de logement, Zian Mermet ne s’attend pas à me voir, mais mon matos est sauvé. Je ne suis pas coupée de tout, c’est au moins ça ! J’entre à l’office du tourisme, après avoir patiné dans la neige, glissé sur les marches gelées et rattrapée de justesse à une branche de sapin. J’apprécie au moins de n’avoir qu’une besace à l’épaule et en bandoulière mon précieux. Tout se ligue contre moi ou voilà encore une leçon de vie, mais bordel je ne comprends pas !
— Bonjour Madame, que puis-je pour vous ? Du restaurant au Chalet bleu, à l’hôtel ou chambre d’hôtes, tout pour vous être agréable dans notre belle commune !
La jeune femme me vole un sourire même si moi à l’instant rien ne s’y prête. Une étiquette collée sur sa tenue m’assure que je suis déjà en présence de Mélie. Deux nattes blondes et affublée d’une tenue de lutin, capuchonnée d’un bonnet avec des grelots. Je rêve, mais où est la porte de sortie de ce cauchemar !
— Voiture…
Seul mot pouvant sortir de mes lèvres. De ses billes rondes d’un bleu lavasse elle me fixe, puis reprends :
— Vous êtes perdue, je comprends. N’hésitez pas, demandez !
Je me détourne de son accueil, ce blanc partout, ces lumières, j’ai la tête qui tourne. Je m’appuie sur le comptoir :
— Monsieur Zian Mermet s’il vous plait.
Il faut que je réagisse, je suis déstabilisée et foutue dernière heure de ma journée où ma fantaisie du départ ne vit que l’hécatombe de tous mes projets hypothétiques.
— Oh, mais fallait le dire plus vite ! Zian est absent pour la journée.
On y est je touche le fond ! Avant que je puisse dire quoi que ce soit le lutin hèle un homme qui en moins de deux se plante devant moi.
— Mademoiselle…
— Wanda Millet. Vous êtes ?
— Yode, que puis-je pour vous ? Mon frère est absent, je peux répondre à vos demandes et même vous aider. Je suis guide, cela peut sauver une journée qui semble avoir été difficile.
C’en est trop, une drague lamentable, le frère qui a l’air dans le même moule que celui qui a fait le mail, je suis anéantie ! J’ai besoin d’air ! J’appuie mon coude et plonge ma tête au creux de la main :
— En fait Yode, j’ai reçu un mail et je…
— Aïe, je le craignais ! Mélie, as-tu la confirmation de la demoiselle.
— Non, je viens de vérifier une fois de plus. Rien au nom de Millet.
— Justement, j’ai essayé, mais en vain. Aussi je suis venue avant la date butoir pour le faire en personne.
— Très bien. Vous êtes une aventurière, j’aime ça ! Mélie valide sa présence et appelle Ambre pour l’avertir. Mademoiselle Millet vous êtes là avec une bonne journée d’avance, je vais dire à Ambre de vous préparer un chalet.
— Oui…oui, il sera possible de manger sur place ? J’ai un petit coup de pompe là, je ne suis pas bien décidée à arpenter les rues. Et je paierai le supplément, bien entendu.
— Que nenni ! Aucun supplément, Jean vient de m’appeler et je suis au courant de votre aléa. En pays de Contamines on ne doit pas laisser la grise mine.
Est-ce possible ! Aléa ! Je vais t’en foutre moi de l’aléa ! Je voudrais un trou pour être aspirée le temps de refaire surface. Du comment et où je ne sais, mais quand je refais surface, je suis dans un lit, le soir est tombé et sur un fauteuil mes affaires. Un peu plus loin sur une table à côté de la fenêtre un plateau avec des crozets, charcuterie, du pain de campagne, une bouteille d’eau et un petit verre avec un liquide vert d’eau. D’abord, j’ai faim ! Hum ! Hum ! Mais comme c’est bon ! Une fois repue, les deux mains sur mon bide, j’apprécie la vue, j’en viens même à apprécier cette neige devenue bleuté et les lumières de Noël. Non, non, cessons cet attendrissement ! Voyons voir mon ordinateur, rien ne vaut un bon shoot de réalités pour reprendre définitivement mes esprits. J’observe rapidement la chambre, c’est sympa, je finirai par m’y faire. Le bois et les tons rouge emplissent la pièce jusque dans la salle de bain et les wc. Étonnant le papier toilette est rouge ! C’est de la finition ça ! Une fois ma besace vidée dans le placard et mes affaires de toilette installée sur la tablette au-dessus de la vasque, je m’effondre dans le fauteuil. Ah, j’ouvre mon ordinateur, l’allume, recherche de point d’accès…
— Merde ! Mais c’est quoi l’adresse IP ici ! Rien n’apparaît ! C’est quoi ce bordel !
Je me lève et j’empoigne la poignée de la porte d’entrée, quelle heure est-il ? Vingt heures, il doit bien y avoir quelqu’un debout tout de même ! Oh, mais il fait un froid de canard, du moins cinq tout au plus ! Mais c’est quoi ce pays ! Droite, gauche rien à l’horizon. Je retourne dans ce qui semble être mon chalet, me saisis de ma moelleuse écharpe de laine, fait main par mes soins. Un don pour le tricot autant que ça serve ! C’est du tout droit, avec des restes de laine, elle me plait et je la porte fière avec de la neige jusqu’aux genoux. J’ai froid aux pieds, mince j’ai gardé mes tennis ! De toutes les façons je n’ai rien d’autres ! Pour bien voyager, voyager léger ! Non mais, voilà que je m’y mets ! Contamines me contamine !
Enfin, des lumières, de la vie, accueil, j’y suis, il faut régler ce souci de connexion ! C’est l’agonie, le bouquet final si en plus du reste je suis coupée du monde !
😁C'est bien "Autriche" aussi, ça fait défaut de langue, ou réponse bouche pleine😅Merci de ta présence lecture et retours, j'en suis très touchée et ça fait un bien fou de te voler quelques sourires🤗
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L.J Fleury
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