Arrivée là, je peux dire qu'on est assez entrée dans l'histoire pour une bonne mise en bouche. Finalement, j'ai apprécié le fait qu'on ne fasse le lien entre ce qui se passait et le résumé qu'en partie 7, ca donne un certain charme. L'histoire n'est pas rushée et elle est pensée longuement. Fan aussi de la maison ou les deux tueurs se rencontre, une allure mystérieuse l'entour ça donne envie d'en savoir plus. Les changement de point de vue vont sûrement donner du dynamisme à tout ça.
Je n'ai pas été très fan des dialogues et de certaines descriptions (dépend des chapitres), et après (mais il semble que ce ne soit que mon avis), je ne suis pas fan d'avoir un personnage qui raconte ses pensées ou son histoire dès que besoin se fait. Un peu comme dans ce chapitre ou l'on nous donne l'histoire de Jeff à travers une description. J'aurais plus apprécié de le connaître à travers des actions faites dans l'histoire, ou des dialogues.
Voilà, je pense avoir tout dit, je reviendrais quand j'aurais du temps !
Bon, mauvaise manipulation et mon commentaire a disparu dans les limbes... Bref, ce que je voulais te faire remarquer est l'étrangeté du sentiment de "soulagement/bonheur" du commissaire de travailler seul ou presque en août. Habituellement pour les forces de l'ordre qui opèrent proche des côtes cette période est plus l'équivalent d'une torture, vol, disparition et agressions explosent pendant deux mois et demi.
Sinon belle histoire pour le sdf et cela rend plus humain ton commissaire. Belle entrée en matière pour ce personnage.
Chair de poule... bravo pour ce chapitre. "Quand vous avez tout perdu, il vous reste encore l'univers entier pour errer à jamais" c'est magnifique. J'adore le portrait que tu as fait du SDF. Ces personnes qui ont l'air si loin de notre univers, au final, c'est nous à un coup de fil près. A un malheur près. J'avoue que ce chapitre m'a beaucoup touchée parce que j'ai un point faible envers le SDF. Ils m'ont fait chialer plus d'une fois. Et puis leur liberté dans le fait d'avoir tout perdu, ce réconfort dans le désespoir, ça a un côté fascinant, attirant et terrifiant.
Un peu (beaucoup) d'émotion dans cette partie, qui fait du bien apres le dernier avec des tueurs sans coeur. Juste, je n'aurai pas commencé le chapitre avec ta premiere phrase, la notion du lundi matin, nous l'avons dans le titre (enfin si tu le gardes) et tu indiques plus tard qu'il "marchais vers le commissariat" surtout qu'après tu parles de la météo (ce n'est que mon avis bien sûr)
14 commentaires
MICHEL DELARCHE
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