Khal drogo quelle merveilleuse référence 8)
Ah ouais je trouvais les autres personnages un peu saloupiot mais alors là on a trouvé le papa des saloupiots x)
Heey ! Ça sent le vécu du papa aussi, ça ! Nan, mon gamin (William, d'ailleurs, ca me fait sourire dès que je lis ton récit)n'est pas trop diffficile, ça va. Sauf quand je décide d'écrire, il me guette je crois.
Mmh d'accord, je comprends ton parti pris. C'est vrai que ce n'est pas trop mon truc, mais c'est surtout dû au fait que je me faisais taper sur les doigts quand je glissais des références, je pense.
Depuis, j'essaie de l'éviter le plus possible.
J'avoue que le film ... je l'ai regardé quand c'était les pubs sur mon programme, hé... Allez, je tenterai le coup dès que j'aurai un peu de temps à accorder à une lecture tranquille... if you know what I mean... >
[Suite de la réponse plus bas ]
Maintenant en ce qui concerne la trame. J’applique un principe de base de Dwight Swain qui est l’enchainement de Scenes-Séquelles. BUT, OBJECTIF, DÉSASTREUX ce qui donne l’impression que notre pauvre William est une boule de flipper dans une machine démoniaque et a perdu le contrôle. C’est surtout vrai dans un ACTE II. L’acte III d’une histoire est le moment où il reprend les rennes, ce qui ne va pas tarder à arriver.
Et surtout, pour conclure : je me lâche avec cette histoire, je l’écris en m’amusant comme un gamin. Je suis dans le top, mais je sais que je ne vais pas gagner, alors je le fais sur mon plaisir personnel avant tout, en assumant que c’est le la pop fiction baroque avec des personnages décalés.
Je vais me permettre une critique que j'avais déjà glissé, mais avec ton récit Thriller que je lis en parallèle, ça me dérange un peu plus ou, du moins, me paraît bien plus flagrant.
Je trouve qu'il y a trop de référencess cinématographiques, littérairess, ect. De temps en temps, ça aide bien. A chaque chapitre ou presque, c'est un peu redondant et peut donner l'impression que c'est une solution de facilité. Ex : Jason Momoa GoT, tout le monde ou presque visualise, pas besoin de description.
Concernant la trame, j'avoue avoir l'impression que ça tourne un peu en rond ou que l'on avance à pas si minime qu'on en ressent pas réellement l'impact au court de la lecture. C'est un peu le même schéma qui se répète.
> Rencontre avec Abbot après une emmerde > Ultimatum
> Rencontre avec Amarok après une embrouille > Ultimatum
> Rencontre avec Baphomet après une explosion > Ultimatum.
Sans que William n'est vraiment le choix à chaque fois. C'est un exemple.
Je me doute que tu sais où tu veux nous emmener, mais j'avoue mon inquiétude si on fait encore un peu du surplace.
Bon. Je crois que c'est la toute première grosse critique que je te fais, j'espère que tu n'en seras pas offensé. A côté de ça, je continue la lecture bien sûr.
Hello Alexiane,
Alors j’accepte toutes les critiques… sauf celle d’une maman qui n’a pas dormi de la nuit !
Just kidding !
Sinon ton commentaire me permet d’aborder plusieurs points.
Déjà une opposition littérature vs dramaturgie.
La référence à Momoa que tu décries est un outil, conseillé même par plusieurs éditeurs et auteurs. Cela s’appelle puiser dans l’imaginaire collectif. (J’en parle dans mon guide). Mon but en tant qu’auteur n’est pas la recherche de la belle tournure ou de la belle description, mais d’injecter des images, des sensations dans la tête de mon lecteur et avec le moins de mots possibles.
Pour ce qui est des allusions à la cinématographie, la littérature. Cela fait partie du Character Design de William. J’écris à la première personne (ce qui n’est rien d’autre qu’un long monologue avec le lecteur) et j’endosse sa vision lorsque je m’installe sur sa chaise. J’ai un ami qui voit tout en cartoon (il fait de belles caricatures), William est un tel geek qu’il voit des références de films partout et en fait par a son « ami » ou passager qui est le lecteur. En fait je ne fais qu’être honnête.
Si Baphomet ressemble à Jason Momoa je vais me mettre à l'apprécier moi !
Ton style est toujours aussi impeccable et agréable à lire.
Hâte de voir où tu nous emmène !
Et j'aime beaucoup cette citation de Chuck Norris ! ;-)
Pourquoi est-il un pion de choix ?
Aurait-il un truc dans le sang qui expliquerait l’intérêt prononcé de Bamophet ?
Serait-il un ingrédient nécessaire à un quelconque rituel, ou lui seul aurait la capacité de toucher les pierres sans risquer une quelconque contamination. Une création d’Abott pour le servir dans ce sens et une convoitise toute naturelle de Bamophet l’opportuniste ?
Tant de questions, il va falloir retourner sur ton clavier pour soulager notre curiosité.
NB : j’aime beaucoup le passage avec Chuck Norris
NB: petit clin d’œil au passage « elle est où la pierre »
35 commentaires
K-reen
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