Ce passage est très fort justement par son ambiguïté. Tout est vu à travers le regard innocent de Médéa, ses mots simples, sa fierté, son besoin d’attention… et en parallèle, le regard d’Antoine devient de plus en plus trouble, surtout avec la scène du toboggan et du maillot. Rien n’est frontal, mais le malaise s’installe doucement, presque à notre insu... C’est subtil, dérangeant, et très bien maîtrisé.
Ce malaise que tu nous fait lire avec cette relation un peu bizarre entre un homme de 20 ans et d'une fillette de 10 ans. J'ai bien hâte de poursuivre ma lecture pour savoir s'il est bienveillant ou non ce Antoine
Le fait de lire ça du pov d'une enfant de 10 ans peut donner l'impression que certaines choses sont innocentes, sans conséquence, presque normales parce que justement, elle ne voit pas le mal. Elle apprécie Antoine, le considère comme un ami. Je dirais même qu'elle est subjuguée. Ce n'est déjà pas ordinaire qu'un homme de 20 ans passe autant de temps avec une gamine de 10 ans. La scène du toboggan donne encore plus à se méfier. Mais nous, on le voit en tant qu'adulte.
Exactement ! L’inexpérience peut rendre tout innocent… Mais le lecteur qui est adulte peut voir ça autrement, la difficulté est que tout est décrit par une enfant ici alors on peut être mal orienté 😉 Exactement ! Elle aime Antoine plus fort qu’un simple amis😉 Et oui on peut se dire que comme elle n’est pas très doué avec les enfants de son âge Antoine tente de compenser ? À moins que quelque chose ne se trame … Exactement le toboggan est un élément important 😉
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