Arrivé au bout des quinze parties de l'AUL, je comprends maintenant tout l'intérêt de ce format épisodique. Il s'agit d'une forme de mise en abîme BFMTV like, du putaclic des médias. Le tout pour construire un thriller politique à l'horreur mais à la justesse implacable. Tout est une caricature, mais tout est moqué avec justesse. L'inversion du rapport de force a été construit d'une jolie manière. Donc, le travail que tu cherchais à faire a été respecté. C'est indéniable. Évidemment, en tant que simple lecteur, je me demande si l'on peut vraiment croire à tes personnages ? Même si à aucun moment tu n'as trahit la diégèse de ton univers, je dois t'avouer que ça a été souvent un peu trop caricatural pour moi. Je devrais me poser des questions comme : Le GEPTI pourra-t-il encore lutter ? Ou encore : L’humanité a-t-elle déjà perdu ? Mais je vais être honnête, la seule que je me pose : où va encore aller la surenchère ? C'est un bon texte, le format épisodique le sert. Mais, je le lis comme un roman. Et ce n'est peut-être pas comme cela que j'aurais dû l'aborder. C'est une idée comme une autre, mais peut-être, lorsque tu pourras reprendre ton texte, ajouter une note pour expliquer le concept. Que l'on ne se trompe pas de combat en lisant ton roman. Qu'on comprenne qu'il n'a pas la forme d'un roman. Que c'est une satire un peu folle qui va de plus en plus loin. Pour former un thriller politique. Qu'en penses-tu ? J'espère que toutes mes questions pour challenger ton texte t'auront aidé. À bientôt :-)
Merci pour tes retours, ils sont très instructifs. Ils mettent en évidence ce qui fonctionne et ce qui peut perturber le lecteur. Un sujet aussi particulier nécessite de faire preuve d'un peu de folie narrative. Je ne note ton idée par rapport au message à caractère informatif.
6 commentaires
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Anthony Dabsal
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Lucien Felix Gormat
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Hooper (SV)
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Lucien Felix Gormat
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