J'ai un peu avancé (pour éviter de redire tout le temps pareil) et j'ai enchaîné 4 parties fyctia. Bon, c'est toujours très méta. L'évolution dans l'évolution, c'est un chapitre qui parle d'évolution, dans l'évolution, dans l'évolution, dans l'évolution (c'est très très méta). Alors, j'aime bien. L'horreur est métaphysique, physique, biologique et philosophique. Fini le côté bestial, les charcuteries sont "humaines", du moins d'intelligence et de comportement "humain". Leur civilisation est toujours très militaire et très sarcocentrée. Et le tournant de Napoléon qui se présentait en Messie au début et qui devient un véritable faiseur de miracle est bienvenue. Mais est-ce vraiment une régression vers la nature, ou une nouvelle forme de monstruosité ? Napoléon redeviendra-t-il un cochon, et si oui, dans quelle forme ? Puis le Retour au Gepti. Enfin le vrai thriller. Fini la parodie (et, pour moi, il était temps). Même si les personnages sont clairement dans le tissu parodique (Knacki sauvage, l'agent spécial ancien chef de supermarché, Oktoberfest, etc.) mais l'intrigue est bien dans l'anticipation brutale et froide. Même le ton du récit a perdu de son humour noir pour marquer que tout ça n'est pas une blague. Au contraire, c'est juste l'absurdité de l'horreur, rien de plus. Donc, ça marche plutôt bien. Alors, comment éviter un affrontement trop manichéen entre humains et charcuteries ? Même s'il sert encore le propos, le côté absurde doit-il être maintenu, ou doit-il progressivement s’effacer ? J'en viens maintenant aux refs historiques et philosophiques. Elles sont bien senti. Donc, je vais passer directement à la question évidente (il s'appelle Napoléon quand même) : Napoléon va-t-il devenir un tyran trop sûr de lui, et l’humanité une force de résistance sous-estimée ?
Il y aura des oppositions, mais elles ne seront pas aussi manichéenne que l'on pourrait le penser. Napoléon est-il réellement le maître du jeu ou juste le pion utile d'une plus grande conspiration? J'allais écrire que je ne sais pas, mais je sais où je vais emmener le lecteur. En vérité, à l'origine cette histoire était une blague avec une abonnée sur Threads. Et, en l'écrivant, j'ai vu qu'il y avait des trucs sympa à faire. Même si le côté feuilleton amène à construire différemment, il apporte aussi une liberté de style. Je profite du temps que m'offre le début de cette histoire pour poser l'univers.
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Anthony Dabsal
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Lucien Felix Gormat
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