Alors là, là... je suis surpris. Et pas qu'un peu. Je ne m'attendais pas à revoir jouer les bacchanales avant la chute de Rome version charcuterie. Chez pierrette : un bunker hédoniste. C'est vraiment une bonne idée. Les orgies, la décadence humaine, c'est vraiment bon. Mon regret, j'espère que tu ne le prendras pas mal : j'aurais préféré que cela arrive après moins d'absurde, de burlesque. Par contre le virage vers l'horreur réelle : le bourguignon d'humain. C'est tragique. C'est macabre. C'est un joli virage. Enfin, les charcuteries sont déshumanisées. Mais elles sont d'autant plus humaines. Toujours la question qui fâche : Oui, c'est crédible. Oui, l'humain est cruel. Oui ses travers sont croustillants (oups, tu déteins sur moi XD). Toutefois, la surenchère, encore et encore, dilue le message. (Chez moi, ce n'est peut-être pas le cas de la majorité). Il faut quand même préciser que je m'attarde sur tous les détails avec notre échange de lecture. Je ne suis donc pas un lecteur "normal". Avec le recul, penses-tu que l’absurde ne risque pas de prendre le dessus sur la critique ? Que le lecteur "normal" ne retienne que l’humour et oublie le fond ? Penses-tu que la force du message ne soit pas trop diluée ? Et surtout, en jouant la surenchère à chaque chapitre, ne crains-tu pas d’épuiser l’effet de surprise ?
3 commentaires
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Anthony Dabsal
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