J'aime beaucoup ta plume, enlevée, parfois cynique, mais pas (encore) subversive, poétique par moments.
Si j'avais une seule critique jusqu'ici: les numéros de chapitre en binaire, c'est relou.
Mais bon, je t'ai déjà lu, j'aime bien, donc je fais l'effort.
Merci (de m'avoir déjà lu et de faire l'effort). Désolé pour les titres de chapitres. Mais j'aime bien avoir une continuité dans mes titres, donc je vais continuer ainsi. Mais bon si jamais je dois réécrire tout ça, je mettrai des vrais titres.
C'est sans rapport, mais : je viens de tomber sur une réplique, dans un Donjon de Naheulbeuk. Un général ennemi qui jure : "Par les griffes de Pazuzu."
Il faut mener l'enquête, me suis-je dit.
Coucou Pazuzu, je viens t’embêter un peu ^^ ! J’aime énormément l’incipit de ton roman. Je vais essayer de t’expliquer pourquoi. Premièrement, préciser le nom de la planète Terre sous entend qu’il y aura d’autres destinations spatiales dans ton roman et donc, en trois mots, le faire comprendre, je trouve ça super efficace. Relater guerre, attentat comme si on achetait du pain à la boulangerie c’est aussi un moyen de souligner que l’univers dans lequel tu nous transporte n’est pas éloigné du notre,
mal. Bien que pas des plus originales, l’appliquer à monsieur tout le monde, avec les qualités et les défauts de monsieur tout le monde va apporter une dynamique qui elle l’est. Et ça, je trouve ça bien (et drôle, même si je comprends que ce n’est pas ton but premier). Toute cette introduction pour parler, sans le nommer, d’eugénisme. Sachant qu’en philosophie morale, l’eugénisme est plutôt à la mode (que ce soit pour la critiquer, ou même trouver de nouveaux arguments en faveur de l’eugénisme), en parler est donc une bonne chose. Évidemment, le côté « bon gène » montre
directement dans quelle direction tu choisis d’aller : la critique. Ce qui, selon moi, est le choix le plus rationnel dans le cadre de ton univers (et donc du notre, vu qu’ils sont la prolongation l’un de l’autre). Ce qui serait sympa, c’est que dans ta dystopie, les gens y vivent heureux. Que cet eugénisme leur apporte le bonheur. Je pense que cela serait un signe encore plus flagrant de déchéance humaine. Mais je pense que c’est exactement là où tu vas nous mener. Tout ça pour dire,
que l’aspect philo de ton texte est vraiment très bon. La question que je me pose maintenant : pourquoi ces chiffres, ces décomptes ? Quel rapport avec la déchéance humaine ? Quel sera l’enjeu de Tobias ? Comment va-t-il être déterminant dans le déclin de la natalité et/ou la hausse de la mortalité. En somme : un chapitre très court, mais d’une efficacité redoutable pour mettre en place ton récit de manière très intelligente. Bravo, bonne chance pour le concours !
Ah bah non finalement c'est pas un Rital, même si son nom et le Piémont pouvaient nous induire en erreur. Tu démarres fort, j'ai vraiment envie de connaitre la suite des péripéties auxquelles va être confronté ce scientifique à la discipline très confidentielle. Il y une série suédoise basée sur des faits réels sur la traque d'un serial killer retrouvé 20 ans après grâce à un truc qui se rapprocherait ou est la génostatistique il me semble.
Ah ben mon histoire s'inspire d'un film norvégien sur la poursuite d'un tueur en série perdu de vue 10 ans plus tard à cause d'une science génétique oubliée. Rien à voir.
Sur la forme: Tu nous plantes bien le décor et a une écriture fluide qui mêle directe et explicatif. Ça sonne bien et les petites touches de comic reliefs (le coup du pv au même niveau qu'un licenciement ou qu'une rupture c'est bien vu)
Dans le fond: On est bien situé et ça donne le ton grave et presque hallucinant de la contractualisation économique de la santé. Cependant attention, abus de bien sociaux c'est un délit un peu impossible a faire pour une caisse de la sécurité sociale dans la situation d'employé de Tobias. En dehors de cette entorse c'est une très bonne introduction
Hello, merci pour tes remarques. Pour ce qui est de l'ABS, je ne m'y connais pas. Mais je ne doute pas d'en faire un un jour, pour voir, comme les grands de ce monde...
Oh nul besoin d'être grand. C'est bien plus commun dans les petites sociétés, enfin, je m'égare. Je me doute que c'était de la caractérisation mais autant le faire avec des faits cohérents. Ce n'est qu'un détail et ça s'ajuste facilement.
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