Bruno en mode pilotage automatique rentre chez lui et n’oublie pas de jeter un œil au site de coureurs avant de s’endormir comme un bébé. Beau texte sur des aires de Jacques Brel, les toxs ne meurent pas ils s’enivrent un jour, s’enivrent toujours, leurs monde est bien trop petit. Plus de place pour les rêves pour les ambitions, traverser le présent en s’excusant déjà du futur. J’aime beaucoup ce chapitre qui résume et dessine très bien le tableau des toxs, le tout dans un écrins poétique
Comme d'hab., super texte qui colle toujours aussi bien à la réalité.
J'aime tout particulièrement cette phrase : "Les toxs ne parlent pas ou alors seulement parfois du bout des yeux". Bruno satisfait de sa journée s'endort comme un bébé. (A quoi rêve les bébés ?)
Sympa ce groupe de coureurs, pas "que"des bras cassés, plein de choses à nous apporter. Envie de se joindre à eux.
Joli poème, sur l'air des Vieux de J. Brel . Wahouu j'en ai la chair de poule.
Bruno va t'il retrouver sa Véronique ?
Vite la suite
13 commentaires
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