c'est un probleme bien plus profond je pense ....Si l on accompagnait les gens en détresse des le depart, certaines personne n en arriverait pas la...une femme battue par exemple a peu de chance de se débarasser de son mari violent elle essaie d'oublier par les drogues, l alcool, le laisser aller....
Des nouvelles informations dans ce chapitre ! Le médecin du CSAPSA recommande un traitement plus fort avec un contrôle plus important pour cet « usager »-« patient ». Patrick était violent et ne respectait pas le contrat morale qu’il avait pourtant signé pour tenter de sortir (ou plutôt faire croire qu’il essayait). Des violences sexuelles sur un enfant, au delà des violes et sévices sur les femmes, c’est certain, Véronique allait prendre le relais et s’occuper de son matricule.
On avance, on avance
L éducatrice donne des informations très intéressantes à Bruno qui vont lui permettre d avancer dans son enquête. Ce dealer semblait un cas difficile il avait été rejeté par plusieurs structures. Même Véronique ( médecin addictologue) l avait orienté vers cette structure car il lui fallait un traitement plus fort.
Cette éducatrice spécialisée se sent rejetée dans la place qu'elle occupe dans le système de soins des "usagers" comme elle le précise et non patients. On sent son envie de se mettre en avant face aux médias. Ceci dit elle a été étonné que Patrick D. se soit shooté avec une came qu'il aurait lui même coupé...Info donnée aux flics venu l’interroger sans réaction particulière de ces derniers : "Tu meurs par où tu pêches". On sent aussi le dégout qu'elle avait de ce dealer.
On apprend que s'il avait été adressé au CSAPA Gainville, c'était pour un suivi renforcé, un traitement de substitution plus fort tel que la méthadone
12 commentaires
jenny93
-
Doname
-
SANDRA930
-
Doname
-
Doname
-
marie75
-
Doname
-
margot93
-
Doname
-
Zabou66
-
cachou93
-
dorisnana
-