Quelle phrase très visuelle pour moi, je l'aime beaucoup même si..."nu, enroulé dans ses draps comme un empereur romain"...et finalement le chapitre narre une vie décadente qui sombre dans un profond malaise qui s'ajoute au fond gris de ton histoire avec un corp médical peu attirant qui cherche toujours à trouver et qu'il finit par "trouver" dans les organes autres. Le chapitre finit dans cette solitude effrayante d'une trappe qui s'ouvre mais vers quoi ? Une couvent des pénitents,
mais pourquoi ? Tout a en principe un sens, je vais voir dans prochains chapitres qui vont m'éclairer. Merci de ce partage.
toujours fidèle en soutien en attendant de continuer à te lire, l'écriture fait passer le temps tellement vite ! n'hésites pas à te mettre à jour chez moi si l'envie est là ;)
3 commentaires
Sand Canavaggia
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Gaïane MILLER
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Gabriele VICTOIRE
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