Dans ce chapitre, on commence par assister à une scène assez banale du coucher d'une famille recomposée. Séquence émotion ! Réussi ! Puis de nouveau un peu d'humour avec la recherche de la sœur qui s'annonce quasi mission impossible. Bref, une soirée assez simple. Puis le polar revient en force, d'abord avec cette sensation glaciale, puis les visions de Bérénice d'abord démenties par la mère puis confirmées. C'est assez inattendue et l'effet de surprise fonctionne à merveille. On se doute d'un truc dans cette villa mais là le côté surnaturel je ne m'y attendais pas mais alors pas du tout. Je poursuis avec l'idée que c'est une diversion mais on verra bien... 👍
Vraiment cool ! La tension dramatique est vraiment acérée, avec ce petit quelque chose qui fait ton écriture. On s'attache à cette famille de parigots perdus dans la cambrousse. Bravo !
Camille ne s'en veut même pas d'avoir traumatisée Prunelle. Elles ont l'air d'avoir une chouette relation malgré tout. Elle ne parle pas de la mère de Prunelle quand elle liste les contacts potentiels pour retrouver Aloys. Est-elle morte, disparue ? Parce que si c'est un "simple" divorce, ils sont quand même sensés communiquer au moins pour se tenir mutuellement informés sur les enfants non ? Donc ça pue. Sans compter les grosses têtes et les silhouettes blanches qui en rajoutent une couche.
Merci pour ta lecture fidèle et tes commentaires détaillés qui me donnent souvent plein d'idées! C'est Camille qui a élevé Prunelle. Le sujet de sa mère biologique sera sûrement évoqué plus loin... Sous les apparences d'une petite famille recomposée bien sous tous rapports se cache une réalité moins glorieuse mais motus, je ne voudrais pas spolier.
Tension. Frissons. L'ambiance effrayante s'intensifie. Aloys est lié a cette histoire de maison bizarre et du cadavre en morceaux, mais comment? Pourquoi? C'est vraiment prenant, je suis à fonds (et un peu effrayée aussi ahah)
La maison est hantée ou quoi ? En tout cas ça fout les jetons. Tout le monde s'inquiète, à raison, pour Aloys et même Prunelle comprend que c'est le moment de se serrer les coudes. Elle a une chouette belle-mère en la personne de Camille. Je sais qu'il fallait rendormir Bérénice mais merci de m'avoir mis Il était une bergère dans la tête pour la journée. Comme si le titre ne suffisait pas. À ce propos tu connais l'histoire du petit garçon qui croise un héron sur le bord de la rivière. Bonjour monsieur Tapon, dit il tout content. Héron, Héron petit, pas Tapon, répond l'oiseau.
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