Il y a quelque chose d’intime et d’irréel dans cette chambre. Comme si le silence devenait un langage à part entière, entre Cassie et Théo. On ne sait pas encore qui veille l’autre… mais on sent que ce lien, invisible mais profond, va tout changer.
Et cette phrase « un journal vivant, mais ce journal avait un visage » m’a complètement arrêtée.
C’est troublant comme parfois, même les absents peuvent devenir les piliers d’un récit.
Cassie ressent la présence, le changement d'ambiance, comme si quelque chose la rattachait à nouveau à la vie, peut-être plus qu'avant. Théo donne un sens à une vie vide, isolé et exsangue d'émotions. Deux vacuités émotionnelles qui pourraient s'autoalimenter. 😉
Tu as mis des mots d’une justesse parfaite sur ce que j’ai voulu faire ressentir. Deux solitudes, deux absences, et peut-être… une étincelle capable de raviver l’impossible ou pas. La suite, je pense, t’en dira autant qu’elle te bouleversera. Merci pour ce regard. 😀
L’ambiance reste prenante, douce et étrange à la fois. On sent que Théo se laisser happer malgré lui... Cassie qui commence à "revenir", on le sent à peine… mais c’est là. Tu as une manière très fine de montrer les choses sans les "surjouer".
J’ai adoré l’image des cheveux comme une "flaque de lumière", douce et sublime.
Peut-être un tout petit quelque chose... les visites de Théo se ressemblent un peu parfois, tu pourrais jouer un peu plus avec ses états d’esprit, ses humeurs, pour varier le rythme. Mais ton texte est beau, sincère, et on a qu’une envie : cliquer pour lire la suite...
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