J'ai lu ton histoire d'une traite ! J'ai adoré le suspens, le thème et les frissons qu'il m'a procuré. On attend la fin avec impatience. Je me suis posée plein de questions pour essayer de découvrir le conte caché, mais même si je ne le connaissais pas, il m'a l'air très fidèle (j'ai été voir après :D ) Une belle découverte, une écriture fluide et entrainante. Bravo !
Persos je connais pas ce conte conte mais ce que je sais bien c'est que ce conte me plaît vraiment, on s'attache vraiment à Louis et léo le pauvre et de ce qu'il essaye de faire. Merci pour le partage !
Il est l'heure d'admettre que je ne connaissais pas ce conte d'Andersen. Mais j'ai découvert, depuis que je bosse en collège, que je l'avais très peu lu !
En tout cas, merci pour ce texte et pour cette histoire incroyablement belle. J'avais un peu le même ressenti qu'Arno sur le "menton jusqu'au cou" mais je pense, maintenant que j'ai tout lu, que c'est aussi une piste pour marquer que l'histoire finalement, concerne aussi et surtout Louis. J'ai de la peine pour ce pauvre homme qui perd deux amours en si peu de temps. Et j'imagine pas sa culpabilité à la mort de son fils... Ahlala mais c'est lui qui raconte l'histoire, et ça c'st beau
J'ai été séduit de bout en bout de ce conte. Vraiment bravo à toi. Ce conte d'Andersen éveille beaucoup de souvenir en moi et je suis vraiment ravi de cette transformation.
Ton texte est bouleversant. Par l'histoire qu'il raconte, mais aussi, et surtout, par la capacité de ton écriture à en transmettre, avec justesse et inspiration, chaque émotion. Impossible de ne pas avoir la gorge serrée au moment de la conclusion, elle aussi parfaitement amenée et surprenante.
Si, comme moi, on considère l'art comme vecteur d'émotions, on ne peut qu'adorer ton style. Ma seule remarque négative serait peut-être l'abus du gimmick "du coup jusqu'au menton" dans certains passages qui ne l'imposaient pas, mais c'est histoire de goût...
Tu nous offres une prose pleine d'intelligence et de sensibilité, aux passages chargés de poésie ; c'est un beau cadeau que tu nous fais, alors merci pour ce bon moment, et sache que je découvrirai tes autres textes avec plaisir ;)
merci pour ce retour des plus agréables à recevoir ! oui, transmettre des émotions, comme définition de l'art, j'adhère ! merci pour ta lecture et ton partage de ressentis ! 🙏
Gabriele, je suis atterrée, j'ai adoré tes quatre premiers chapitres, votés et laisser un com final et depuis mon mess FB je me suis mise à cher cher mon com, disparu...no comment ! J'ai vérifié mes votes ils sont tous là oufff, au moins cela 🤗Ta version de ce conte tu l'as fait dans une douce mélancolie, je me suis attachée à cet enfant, un père dont la souffrance transpire dans chaque ligne où tu en parlais, des 88 touches comme un organe de survie...C'est d'une beauté et d'une tristesse tout en dégageant à la fin cette page d'amour éternel mais aussi d'espoirs, ce qui pousse l'homme à avancer, à trouver dans le deuil une forme d'amour en continue où chacun de ses souvenirs sont le moyen de les faire vivre encore et encore... Cette phrase qui revient "du cou jusqu'au menton"...La fleur du conte d'origine se poursuit d'ans l(idée avec ..Même si ton conte fini sous cette forme elle est plus complète et je la trouve plus dense que celle d4andersent qui nous l'avait servi un peu comme ça, sans trop de ces petites choses miraculeuses qui fourmillent dans ton écrit cette tournure. Ton écriture toujours fluide et ta sensibilité exacerbée. Bravo et tellement dsl pour mon com disparu, j'espère que celui-là t'arrivera. Plaisir comme toujours de te lire et de te suivre🤗💟
oui, celui là je l'ai reçu ! merci !!! j'ai voulu retransmettre toute la beauté qu'Andersen laissait implicite dans son conte, enfin ce que moi j'y voyais... donc heureuse de voir que ça a fait son bout de chemin jusqu'à toi ! merci pour ta fidélité !🙏💖
73 commentaires
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