Bonjour ! (Il faut bien une petite salutation pour ce tout premier commentaire)
Me voilà enfin !
On peut dire que la barre est haute ! Je reprends mon souffle après cette envolée lyrique. Quel soin ! Quel doigté ! Quelle plume délicate et pourtant si sanglante pour nous ouvrir les portes de ton histoire. C'est comme si j'ouvrais un livre d'images, aux dessins épurés tâchés de pourpre à mesure que j'en tourne de nouvelles pages.
Une belle entrée en matière. Un contraste rondement mené.
Maintenant, il ne me reste plus qu'à découvrir ce que tu nous réserves.
Les goûts et les couleurs, comme on dit... Merci quand même d'être passée, et de ta persévérance, les autres chapitres sont plus "humains" (plus axés sur les personnages) :)
Le réalisme est poignant et ton écriture très agréable ! Je viens de te découvrir sur le groupe Fyctia et je ne suis pas déçue ;) je passerais lire la suite pdt ma pause !!
Premier point important. Tu plantes bien l’ambiance, la description se lit bien, le vocabulaire est varié et tu utilises de belles images. Mention spéciale à ton aurore au doigts de rose.
Style.
Au chapitre des critiques et des conseils (parcequ'on peut toujours s'améliorer)
C’est mon avis, mais je serai tenté d’alléger ta prose. Ton envie de monter que tu sais écrire peut des fois se mettre en travers de la fluidité de ton récit.
Principale cause, ta plume trébuche sur certains adverbes comme « sourdement », « férocement ».
Ils ne sont à utiliser qu’en absolue nécessité. Exemple, « déchirent férocement le doux silence. » Déchirer suffit, le verbe est typé et la férocité se devine dans ton contexte( c'est presque un pléonasme du coup)
L’adverbe raconte plus qu’il ne montre et jette du flou sur ta prose.
(la suite plus bas)
Dramaturgie.
J’ai le droit à une description plus qu’a une histoire dans le prologue. Le mystère se dévoile à travers tes lignes, mais j’ai l’impression de contempler une plus que de me faire raconter une histoire.
En dramaturgie, l’action (je ne parles pas de faire bouger dans tous les sens) est primordiale pour propulser un lecteur dans l’histoire.
L’utilisation d’un point de vue omniscient est parfait pour ce que tu veux faire. En revanche, (et c’est la nature même de ce point de vue), il tend à écarter le lecteur qui bien souvent à besoin d’une ancre dans le récit : le personnage. C’est de lui que nait l’empathie.
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