Ce chapitre mélange tendrement nostalgie, amitié et blessure amoureuse avec une grande justesse émotionnelle. J’ai aimé la montée douce du récit : ce moment suspendu au skatepark, la complicité avec Mathis, les réflexions sincères sur l’amour, la beauté du monde et le besoin d’être vue, désirée. Puis le twist du rêve nous ramène brutalement à une autre réalité, plus froide. Le contraste est fort, percutant, bien amené. Les dialogues sonnent justes, notamment celui sur la rupture et les doutes physiques : ils traduisent un vrai mal-être, sans caricature. Le personnage de Mathis est apaisant, presque trop parfait — mais ça colle à l’idéalisation propre aux souvenirs. Seul petit conseil : veiller à aérer les paragraphes pour renforcer la lisibilité. Très beau passage, vraiment.
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Moule Frite
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