Ici, tu nous décris un retour arrière avec Wilma qui, a la simple évocation de son kidnappeur, se noie dans les limbes et la noirceur au point de perdre le lien avec sa mère. C’est finement joué. Je me suis interrogée (voire mes annotations) mais je sentais que l’effet pouvait être voulue. Bravo.
6 commentaires
Léa Muna
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Anne-Charlotte Raymond
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