Je reviens à dire comme l'un de tes lecteurs, que d'avoir eu le chef qui a mentionné que les femmes tuent ses soldats, ils ont revu leurs jugements à la baisse le concernant.
L'occasion se présentait pour ne pas mourir comme les autres, alors autant faire en sorte de servir ces dames, quitte à finir sous leurs ordres.
Cela déplaît fortement leur chef qu'elles puissent réussir à s'en sortir.
Merci pour ton retour! C'était tout à fait l'idée. Je voulais un retournement de veste cohérent et acceptable pour servir ces femmes et je suis contente de voir qu'il est compris et entendable :)
J'ai aussi été surpris dans un premier temps du retournement de veste des soldat. Mais dans cette société la fidélité qui revient au maitre est tribale. Hors, le maitre les a trahis en les utilisant comme appâts. Du coup l'obédience est rompue. En tant que soldat et de surcroit mercenaire, la fidélité revient au plus offrant.
C'est très juste ce que tu dis! Cette idée de trahison m'a accompagnée pendant l'écriture, et puis je l'ai oubliée. Mais le fait que tu la relèves me le rappelle, merci! Il y a effectivement, en plus de la prise d'arme des femmes, leur statut de mercenaires qui rentre en compte pour expliquer leur comportement.
Quel chapitre puissant ! Cette fureur meurtrière, bien que temporaire, a dû réveiller en plusieurs de ces femmes des guerrières redoutables. J'avoue que je suis surpris qu'elles puissent faire confiance à ces ordures qui étaient en train de les torturer il y a seulement quelques minutes... Tous les éliminer n'aurait pris que quelques secondes. Bien sûr, les utiliser comme bouclier humain lors de leur sortie de cette pièce est aussi une éventualité intéressante... En tout cas, ce Maître mérite de souffrir pour sa méchanceté froide et sans limite ! Bravo pour oser écrire une histoire aussi brutalement réaliste...
Merci pour ta lecture et ton retour Cedemro! Je suis ravie de parvenir à t'embarquer encore un peu plus loin dans cette aventure. Je t'avoue que j'ai hésité lors de l'écriture. Si je tuais les soldats (à travers ma plume, hein ^^), ils auraient tous été sauvagement assassinés pour payer le prix de leurs actes, et ça aurait donc pris du temps. Alors que là, finalement, ils sont utiles aux femmes et les aideront à leur rendre leur liberté, peut-être au prix de leur vie. C'est un juste retour des choses, je trouve. Et ne t'en fais pas, la confiance qu'elles leurs accordent n'est présente que parce qu'elles sont armées et prêtes à tirer dans le tas si nécessaire ;)
Coucou,
J'ai trouvé ce chapitre, comme tous les autres cela dit, très intense, je trouve ton histoire toujours au brute et vraie. Il y a un véritable cri un appel à la liberté qui se sent dans chaque choix ou non choix de tes personnages, j'aime vraiment beaucoup.
Moult bisous
Morgane
Ooooh merci pour ton gentil commentaire, Morgan, ça me touche beaucoup! C'est vrai que cette liberté est là, à portée de main, mais n'est pas simple à atteindre. Et comme Alya a eu sa vie d'avant l'esclavagisme, la possibilité d'un retour à l'air libre agit une véritable torture sur elle ainsi que sur les autres femmes. Merci de l'avoir ressenti et si bien dit :)
Ce que j'ai du mal à croire par contre c'est le fait que les soldats tournent ainsi leur veste. Ils veulent survivre, certes, mais qui leur dit qu'une fois les mitraillettes en main, ils ne vont pas se retourner contre elles ? Le moyen de pression qu'elles ont n'est pas assez mis en évidence à mon avis. Gardent-elles des pistolets elles aussi ? Ou bien sont-elles uniquement armées de couteau, ce qui poserait dans ce cas un vrai problème. Une troisième possibilité voudrait qu'ils aient une prise de conscience que ce qu'ils ont fait est mal, et qu'ils voudraient à tout prix se racheter. Dans ce cas là, il faudrait prendre le temps de l'expliquer.
Je te donne mon ressenti, tu en fais ce que tu veux bien entendu ^^ Hâte de découvrir la suite en tout cas.
Je te remercie de soulever ce point qui n'a pas été simple à raconter. Les femmes sont armées de mitraillettes et ferment la marche, je le redis à la fin du chapitre. Ce revirement vient d'un mélange d'émotions : le sentiment de trahison venant du Maître qui poussait les femmes à les assassiner ; la peur face à l'horrible mort qui les attendait ; l'envie de se venger du Maître en laissant une chance à ces femmes de s'en sortir ; l'envie de tenter de sortir eux-mêmes vivants de cet endroit. Et même s'ils savent qu'ils risquent leur peau, les autres émotions sont plus fortes. Comme je parle à travers le personnage d'Alya je n'ai pas réussi à exprimer clairement tout ceci, mais je vais voir dans une réécriture comment je peux mieux le raconter. Merci encore pour tes précieux retours, ils me sont d'une grande aide!
Ça y est, ça commence à partir en cacahuète là XD J'ai eu l'impression d'être emporté dans la révolution Française avec toute cette violence que tu décris ^^ On sent bien tout le sadisme du Maître qui n'hésite pas à sacrifier ses hommes pour gagner un peu de temps. Et le fait que les filles n'aient été considéré que comme des objets durant tant de temps les rend facilement manipulable. En revanche, j'aurai aimé que ton héroïne ait plus de mal que ça à convaincre les filles d'arrêter le massacre. Après toutes les violences qu'elles ont subies, je les aurais bien vu aller jusqu'au bout, ou alors continué de s'acharner sur leur cadavre longtemps après avoir rendu leur dernier souffle.
Merci de ta lecture et ton retour, Christopher! Je suis ravie d'avoir réussi à t'embarquer dans toute cette violence et t'avoir transmis les émotions et les caractères de mes personnages ☺ Je prends note de ta remarque pour une réécriture, car ici, je manquais de place ^^' J'avais besoin de ces soldats, donc j'opterai pour un acharnement plus long sur les hommes déjà tués.
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