Je me demande si elle parvient à suivre toutes les conversations de partout en même temps, ou si son grand âge ou une autre raison l'empêche d'être partout à la fois.
J’ai beaucoup aimé ce chapitre. Je pensais que la voix ne serait donnée à l’Académie que dans le prologue, mais finalement, tu continues sur cette voie, et cela fonctionne très bien. Le récit reste dynamique. J’ai bien envie de lancer le verre que réclame Jeremiah sur ses cheveux, maais, j’ai bon espoir qu’il devienne bientôt moins lourdeau ! ahah. Elle a bien eu raison de décliner son invitation. Pour revenir sur l’académie, je trouve cela très bien pensé qu’en plus de nous raconter l’histoire, elle puisse « agir », en sentant l’aura des élèves ou en agissant sur les objets.
Alors, logiquement tout le récit sera du pdv d'Aeternalis, oui ! Haha oui on a un peu envie de lui mettre des baffes à Jeremiah 😂 Effectivement j'ai fait ce choix de lui attribuer quelques pouvoirs ce qui me permet de garder quand même une certaine dynamique ! Merci pour ton retour :)
Bon me manquait un petit chapitre avant dodo et j'ai décidé de reprendre ton histoire. Déjà j'ai vu que j'avais oublié de liker ce chapitre tu peux me mettre un carton rouge. Alors j'aime beaucoup la narration de la bâtisse, vu que l'on est à une époque moderne, pour moi elle s'adapte. Elle me fait l'effet de la mamie du quartier qui observe tout le monde et a un avis sur tout ^^. D'ailleurs quand je lisais j'avais la voix du narrateur de desperate housewives dans la tête. Ne me demande pas pourquoi. En attendant, je sens qu'elle en a beaucoup à nous apprendre.
L'idée de transmettre le récit depuis le point de vue de l'université elle même est originale, j'aime bien. Pour l'instant, je ne la perçoit pas tellement comme un bâtiment (peut être que ça viendra par la suite) mais plus comme une présence désincarné. Aussi, je trouve que son registre de langue ne transmet pas tellement le coté vieux/intemporel que certaines de ses répliques peuvent sous entendre. On a plus l'impression d'un chiot un peu foufou de quelques mois seulement plutôt qu'un bâtiment qui a vu passer des générations entières. La personnalité du bâtiment se renouvelle-t-elle régulièrement ? Dans la même veine, le fait qu'elle ai des favoris et des élèves qu'elle déteste la rends pas mal antipathique dans ce rôle de supervision (c'est à dessein ?). En tout cas c'est très intrigant et cette entrée en matière a tout ce qu'il faut pour lancer l'histoire. A la prochaine.
Merci d'avoir partagé ton ressenti, je vais tenter de répondre à tes interrogations. C'est plutôt un choix de l'"humaniser", d'où peut-être cette impression de "personne désincarnée". Elle a sa propre personnalité qui n'a pas changé, mais ça ne l'empêche pas d'être familière dans certaines de ses expressions, plus soutenue dans d'autres, un peu comme une mamie ^^ Les personnes âgées ont parfois des comportements un peu enfantin, d'ailleurs ! Le but n'est pas de la rendre antipathique, au contraire... Il y a juste certains comportements qu'elle a observé et n'approuve pas ! Bonne continuation ^^
Je pensais qu’écrire selon le point de la batisse s’arrêterait au prologue. Mais non, ce choix persiste. Ce n’ai pas facile et je suis curieux de voir la suite. Jusque la c’est réussi
Malgré l'informatique Aeternalis garde un œil sur les étudiants et est bien décidée à ne pas laisser sa chouchoute Amaryllis tomber sous le charme du puant Jérémyah. En tout cas les capacités de la jeune fille ne laissent pas les enseignantes insensibles.
Hyper original comme narration, j'adore. ça navigue entre l'omniscient tout en restant proche du lecteur, très bonne idée !
Je crains un peu la relation-gentil-fille-avec-du-caractère avec gars-charmeur-à-première-vue-désinvolte-qui-cache-une-grande-vulnérabilité, mais on verra par la suite :)
Un excellent premier chapitre. Tu donne le ton de suite, on sait à quoi s'attendre et on a envie de tourner la page ( c'est littéralement le role d'un premier chapitre). Tu sors des clichés avec ce narrateur-école qui observe tout, et c'est très rafraichissant. Mon seul point noir, c'est le partit pris du bâtiment : Lui je l'aime pas, lui je l'aime bien. et ce cliché des romances où les héros sont agréables à regarder. Déjà, est-ce qu'un batiment est à même de juger de la beauté d'humains (alors que c'est déjà subjectif) et surtout est-ce que c'est necessaire que tout le monde soit magnifique ?
Je te met dans ma pal, parce que j'ai beaucoup aimé (je suis désolée si jamais je suis brutale, je réalise pas, mais plus j'aime un texte et plus je vais être critique, mauvaise habitude :p)
Merci beaucoup pour ce retour détaillé ! En ce qui concerne le "parti pris", c'est justifié par le fait qu'elle perçoit les auras des personnes et donc leur nature, plus ou moins... Je comprends que ça puisse peut-être heurter ^^ Effectivement, la beauté c'est subjectif, s'il faut on les trouverait tous moches 🤣 non, plus sérieusement, il y a l'attitude des autres étudiants à laquelle elle fait allusion qui peut justifier ce parti pris, et puis on parle simplement de deux personnages, pas de tout le monde ^^ Tant mieux si tu as aimé malgré tout, j'espère que la suite te plaira aussi ! Et ne t'inquiètes pas, je suis ouvertes aux critiques 😉
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M.B.Auzil
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